Une entente de principe pour le personnel de la SPIPB

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Par Sebastien Lacroix
Une entente de principe pour le personnel de la SPIPB
Les bureaux de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB).

TRAVAIL. Sans convention collective depuis près deux ans, le syndicat de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB) en est venu à une entente de principe avec l’employeur.

La quinzaine de travailleurs et travailleuses qui sont touchés par les négociations ont en effet accepté les offres sur la table dans une proportion de 89%. Après plusieurs mois d’attente, les deux parties en sont venues à une entente de principe, le 1er décembre 2016.

Les 10 à 15 personnes qui oeuvrent à la SPIPB, selon les saisons, réclamaient un ajustement salarial. «La «clause-remorque» sur la négociation de la fonction publique réglait ce point. Rien n’achoppait comme tel, mais il y a eu attente du mandat du Conseil du Trésor après la signature des accréditations fonctionnaire et ouvrier», explique le président régional du Syndicat de la fonction publique et parapublique, Frédérick Dagenais.

«En fait de gains et de pertes, ils s’équivalent à la fonction publique: – 0,30$ des heures travaillées en 2015 et 0,16$ en 2019 en forfaitaire et 1,5%, 1,75% et 2% pour les années 2016, 2017 et 2018», indique-t-il.

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