Gaz de schiste: des intervenants locaux réagissent

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Par Sebastien Lacroix
Gaz de schiste: des intervenants locaux réagissent
Le BAPE en est venu à la conclusion que l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste dans les basses terres du Saint-Laurent ne seraient pas avantageuses pour le Québec. (Photo TC Media – Archives)

ÉCONOMIE. Quelques intervenants locaux ont réagi à la suite de la publication du rapport du BAPE qui ne recommande pas la poursuite des activités d’exploration et d’exploitation du gaz de schiste dans les basses terres du St-Laurent.

Pour le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ), Jean-Guy Doucet, le gouvernement devrait encadrer le développement et la recherche.

«Il pourrait y avoir quelques puits expérimentaux et ça pourrait se faire dans le parc industriel de Bécancour. On ne peut pas s’en priver parce qu’on a peur, clame-t-il. On ne veut pas de puits, ni de pipeline. On veut du gaz, mais il faudrait qu’il vienne du ciel!»

De son côté, le maire de Bécancour n’est pas prêt à vendre la qualité de vie des citoyens, mais admet que les entreprises ont besoin de gaz naturel. «Les États-Unis exploitent leur richesse et ça chamboule notre économie, parce qu’on n’est plus compétitif avec nos tarifs d’électricité», fait-il valoir.

Jean-Guy Dubois continue de réclamer la création d’une Société d’État indépendante pour gérer les besoins en énergie et trancher sur la question des gaz de schiste.

Le député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans Nicolet-Bécancour, Donald Martel, estime qu’il faut tenir compte de l’opinion du BAPE. Par contre, comme il le répète depuis le début du débat, il se dit convaincu qu’il faut un puits pilote pour acquérir des connaissances sur le sujet.

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