Fermeture du camp d’été des cadets: la fin d’un rêve

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Par Sebastien Lacroix

Le NCSM Québec a été fondé en 1976 par le Commander Émilien Paradis, dont le rêve était de permettre aux cadets de la marine d’effectuer leur camp en français dans un milieu francophone.

À l’époque, il était entre autres appuyé par le Général Jean-Victor Allard, qui est originaire de Ste-Monique et qui avait été le premier Chef d’État-major francophone de la Défense nationale.

«Il a lutté toute sa vie pour la place des francophones dans les Forces armées, rappelle Éric Caron, qui compte sur l’appui des deux filles du général dans son comité de sauvegarde. Il doit se retourner dans sa tombe».

C’est en 1981 que le camp d’été a été déménagé de Farnham à Bécancour. «Au départ, il était à Farnham parce que ça coûtait moins cher à opérer sur une base militaire. On a décidé de le déménager à Bécancour en raison de la présence du fleuve et la proximité de l’île Moras, dont les cadets se sont servis pendant longtemps. C’est aussi plus central parce que c’est situé entre Montréal et Québec».

Chaque année, environ 450 jeunes effectuaient un camp au NCSM Québec. Ils étaient encadrés par une centaine de cadets-cadres et d’officiers.

 

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