Une Bécancouroise marque l’histoire des Diablos

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Par Rédaction - Le Courrier Sud
Une Bécancouroise marque l’histoire des Diablos
Rosalie Boisvert, native de Bécancour, est une pièce maîtresse de la toute nouvelle concession du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). (Photo : (Photo courtoisie - Diablos))

HOCKEY. Rosalie Boisvert est passée à l’histoire en marquant le premier but de l’équipe des Diablos de Trois-Rivières, au hockey féminin. Rappelons qu’en novembre 2019, le Cégep de Trois-Rivières annonçait l’ajout d’une équipe de hockey féminine dans son programme sportif, mais la COVID-19 est venue tout bousiller.

La formation a donc fait ses débuts officiels cet automne, en Division 2. Sa saison s’est amorcée avec un match nul de 0 à 0, donc c’est lors du deuxième match de l’équipe que la jeune hockeyeuse a réalisé l’exploit.

« Sur le moment, je n’ai pas réalisé que c’était le premier but de l’histoire du programme. Veut, veut pas, je passais à l’histoire sans le savoir. Ensuite, ce sont les joueuses qui me l’ont fait réaliser. Je suis vraiment contente, mais ça reste un jeu d’équipe. Avant de mettre la rondelle dans le but, il y a eu des passes qui ont mené à ce jeu-là », confie-t-elle d’entrée de jeu.

La native de Bécancour se veut une pièce maîtresse de la toute nouvelle concession du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ).

« On avait un formulaire à remplir si on voulait que Chantal (Lampron), notre première coach, vienne nous voir jouer et elle est venue. Je jouais avec les Rafales de la Mauricie, au niveau Midget AA. Après le match, elle m’a dit qu’elle allait probablement me signer le 10 janvier (2020), qui était la journée d’ouverture du camp d’entraînement. Je me suis présentée là et en après-midi, je signais mon contrat », confie l’étudiante de deuxième année en Sciences humaines.

« Je suis vraiment contente d’être ici, surtout que c’est très proche de chez moi. C’est le cégep que je voulais fréquenter à la base, alors tant mieux si je peux y faire mon hockey. Il va me rester deux ans de cégep (après cette saison) alors sûrement que je vais jouer au hockey pendant deux autres années. Ensuite, je pourrais continuer au niveau universitaire, mais ce que je veux faire plus tard est encore vague et encore loin, alors je verrai rendu là. »

Les Diablos connaissent un début de saison difficile, elles qui n’ont qu’une victoire en banque en six affrontements. Or, le numéro 25 affirme que la chimie de l’équipe est bonne, elle qui devrait également nommer un nouvel entraîneur sous peu en remplacement de Jean-Philippe Paquin, qui occupait le poste d’entraîneur par intérim.

« Sur le plan personnel, ça se passe bien. Sur le plan collectif, c’est plus dur, mais on commence à construire quelque chose de bien. C’est difficile de commencer une nouvelle équipe sans que personne ne se connaisse et n’aie vraiment joué ensemble avant. On commence à se construire », témoigne celle qui joue au hockey depuis l’âge de 4 ans.

« Tranquillement pas vite, la chimie se développe. On a fait plusieurs activités de groupe également. Ce n’était pas évidemment non plus avec la COVID-19 puisqu’on a joué un seul match hors-concours en automne dernier, et on a ensuite arrêté de se voir et de pratiquer. Ce n’est qu’en mars (2021) qu’on a recommencé à s’entraîner ensemble et c’est là que ma motivation est revenue », conclut-elle.

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