Un Digihub à Nicolet?

Un Digihub à Nicolet?

Le bâtiment où était situé l'organisme Solidarité rurale, sur la rue Notre-Dame.

Crédit photo : Sébastien Lacroix

NICOLET. Est-ce que le pôle d’innovation que s’est vu accorder la Table des MRC du Centre-du-Québec permettra de meubler des espaces vacants au centre-ville de Nicolet?

C’est un des souhaits qu’a formulé la mairesse de Nicolet Geneviève Dubois plus tôt, ce été. À titre de préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska et de présidente de la Table des MRC de la région, elle admet qu’elle voudrait bien que le projet puisse avoir des «antennes» dans tous les secteurs de la région.

Le projet en tant que tel, qui sera doté d’une enveloppe de 400 000$, vise à s’inspirer du Digihub de Shawinigan. Il découle d’un programme du gouvernement qui a pour but de créer un réseau québécois avec des pôles régionaux dans chacune des régions.

Au Centre-du-Québec, la Table de la MRC, qui pilote le projet, souhaite mettre en place un accélérateur d’entreprises oeuvrant dans des domaines liés à l’innovation tels que le numérique.

Ceci permettra d’ajouter des spécialistes, dans les différents domaines, pour faire de l’accompagnement auprès des entreprises. «On ne sait pas encore quelle forme ça prendra, précise Geneviève Dubois. Est-ce que ce sera un endroit physique ou virtuel, avec des gens qui se déplacent? Ça reste à déterminer.»

Toutefois, comme on souhaite que tous les secteurs de la région puissent en profiter – et non seulement les grands centres que sont Drummondville et Victoriaville -, chaque MRC pourrait identifier ses priorités.

Dans Nicolet-Yamaska, l’une des lacunes observées, c’est qu’il n’y a pas d’incubateur d’entreprises. «Ce pourrait être pour accueillir des starts-ups en innovation pour leur donner un lieu physique pour débuter. Ensuite, on pourrait les mettre en contact avec des professionnels», explique la préfète.

Encore une fois, l’endroit où irait l’incubateur en question n’a pas encore été déterminé, mais la mairesse de Nicolet et préfète de Nicolet-Yamaska verrait d’un bon œil qu’il soit dans la ville centre.

D’autant plus que son administration multiplie les efforts pour attirer du monde au centre-ville. Un secteur où il y a actuellement deux édifices à bureaux disponibles où loger des travailleurs autonomes ou des entreprises en innovation. «Ce pourrait être dans les locaux de la caisse (l’ancien Centre financier aux entreprises), mais également où il y a déjà eu Solidarité rurale du Québec», fait-elle valoir.

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