Une passion qui mène loin!

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Par Marie-Ève Veillette
Une passion qui mène loin!
Alain Poliquin et son coéquipier Richard Lahaie. (Photo : (Photo tirée de Facebook))

BÉCANCOUR. Alain Poliquin est un ancien joueur et entraîneur de tennis. Il y a environ cinq ans, il a été initié au pickleball. Dès ses premiers coups de raquette, il savait qu’une nouvelle passion était née !

Le Bécancourois a progressé à la vitesse Grand V. Si bien qu’en compagnie de son coéquipier trifluvien Richard Lahaie, il participera en juillet prochain aux National Senior Games à Pittsburgh : « C’est comme les Jeux olympiques de la FADOQ », compare-t-il fièrement.

Le duo s’est qualifié cet automne lors de sa participation aux Jeux FADOQ Provinciaux, lors desquels il a remporté la médaille d’argent (65 ans et +)… malgré une fiche parfaite de 4-0 ! « Ils (les organisateurs) n’ont pas eu le temps de faire les finales, alors ils ont pris les points pour et les points contre pour faire le classement, d’où notre deuxième place. Mais tous ceux qui finissaient sur le podium étaient invités à participer aux National Senior Games de 2023 », raconte M. Poliquin.

Ces Jeux regroupent 21 disciplines. Ils ont été créés en 1987 et ont lieu tous les deux ans. Pour y participer, les athlètes de toutes les disciplines doivent franchir avec succès un processus de qualification. Fait à noter : entre 12 000 et 15 000 athlètes canadiens et américains de 50 ans et plus y sont attendus. Plus de la moitié d’entre eux, paraît-il, ont commencé à compétitionner après l’âge de 50 ans. L’événement prévoit 1200 compétitions sur 14 jours, ainsi que des activités similaires à celles des Jeux olympiques classiques : spectacle, arrivée de la flamme, défilé des athlètes, village des athlètes, banquet de clôture, etc.

« Ce sera une expérience incroyable ! », commente Richard -Lahaie. « Nous sommes tellement fiers de faire ces jeux ! »

Des passionnés

Les deux athlètes sont si passionnés par leur sport qu’ils ont entrepris de transmettre la piqûre à quiconque s’y intéresse. Il y a deux ans, Alain Poliquin a mis sur pied une ligue récréative de pickleball à Gentilly. Tous les mercredis soirs, les joueurs ont rendez-vous à l’école Harfang-des-Neiges. L’été, ils jouent sur les nouveaux terrains extérieurs de la Ville de Bécancour. « Je donne aussi des cours sur demande au privé et au semi-privé. »

Il est d’ailleurs entraîneur à la toute nouvelle Académie trifluvienne de pickleball, créée il y a quelques mois par son coéquipier Richard Lahaie pour faire la promotion du pickleball dans la région. « La demande est là. Les gens sont de plus en plus intéressés à suivre des cours et à avoir des conseils », affirme M. Poliquin.

Le pickleball, c’est un mélange de tennis, de badminton et de ping-pong, explique-t-il. « On joue sur un terrain de dimension de badminton. C’est facile à apprendre – plus que le tennis ! – et c’est un sport très accessible aux gens de 50 ans et plus. Tout ce qu’il faut, c’est une raquette et une bonne paire de chaussures ! »

Jouer au pickleball, ça aiguise les réflexes, fait-il comprendre. Il y a aussi des stratégies à développer : «Il faut garder la balle basse pour ne pas se faire attaquer, ça prend des retours de service profonds…», nomme-t-il.

Bref, ce sont ces stratégies et leurs réflexes qu’Alain Poliquin et son coéquipier entraîneront de façon intensive d’ici juillet, dans l’espoir de grimper sur le podium des National Senior Games, à Pittsburgh…

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