Première compétition provinciale de karaté à Bécancour

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Par Stéphanie Paradis
Première compétition provinciale de karaté à Bécancour
Sensei Antoine Dubois et sensei Gabriel Dubois, propriétaires de Karaté Kenpo Gentilly. (Photo : Stéphanie Paradis)

BÉCANCOUR.  L’école Karaté Kenpo Gentilly organise sa toute première compétition provinciale qui se tiendra le 4 février prochain, au Faubourg Mont-Bénilde, à Sainte-Angèle. Les combats débuteront vers midi et c’est gratuit pour les spectateurs qui souhaitent y assister afin de leur permettre de découvrir cet art qui tient à cœur à sensei Antoine Dubois et à son fils, sensei Gabriel Dubois, propriétaires de Karaté Kenpo Gentilly.

Pour cette première compétition, le gymnase du Faubourg Mont-Bénilde accueillera six rings catégorisés par couleur de ceinture et par âge. La compétition se terminera par le spectacle final, les combats de ceintures noires.

Pour l’instant, sensei Gabriel, organisateur principal de l’événement, ne sait pas à combien de compétiteurs s’attendre, mais il croit qu’il pourra réunir approximativement 200 participants. « Je pense que ce n’est pas rêver en couleur, je ne pense pas que ce soit exagéré. La compétition va être bien organisée et va grossir au fil des années. Avec l’expérience qu’on a, on est capable de s’entourer de bonnes personnes et je pense que ça va être un succès », estime sensei Gabriel.

Plusieurs senseis d’autres dojos ont déjà confirmé leur présence à la compétition, senseis Antoine et Gabriel ayant déjà arbitré à plusieurs reprises dans les compétitions à l’extérieur. Gabriel Dubois s’attend à recevoir des compétiteurs de la Beauce, de Mirabel, de Sorel, de Princeville et de Victoriaville, notamment.

Faire un nom à sa compétition

Bien que sensei Gabriel aurait aimé que l’événement se tienne à Gentilly, aucun endroit ne leur offrait l’espace adéquat. « Pour une compétition pour laquelle je m’attends à recevoir au-dessus de 200 personnes, des vestiaires d’école primaire où il n’y a pas de douche, ce n’est pas fonctionnel », explique-t-il.

C’est au Faubourg Mont-Bénilde qu’ils ont trouvé chaussure à leur pied. Un espace de gymnase suffisant sur la rive sud, sans que cela soit trop grand, avec des vestiaires, des estrades et un espace de réunion pour les ceintures noires qui vont arbitrer les combats.

« L’organisation, l’endroit et le type de méritas font le nom d’une compétition », estime sensei Gabriel. Il s’agit également d’une façon de donner de la notoriété à leur dojo et de partager leur mentalité. C’est pour cette raison que plusieurs ceintures noires en qui le dojo a confiance doivent être présentes à la compétition pour arbitrer et gérer l’événement avec la même mentalité.

Sensei Gabriel donne l’exemple de compétitions où les participants repartaient presque tous avec une médaille, ce qui s’éloigne de leur façon de penser leur art. « Si ce n’est pas ta journée, si ça ne fonctionne pas bien, ce sera une prochaine fois. Ce n’est pas une façon de rabaisser les karatékas, mais plutôt de s’assurer de donner le méritas à qui de droit, explique sensei Gabriel. On apprend dans le gain tout comme dans la défaite. Et on a perdu en masse! On est passé par là! », conclut-il.

Karaté Kenpo Gentilly est toujours à la recherche de partenaires pour la compétition du 4 février prochain qui pourraient, par exemple, commanditer un trophée ou une bourse.

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