Dans le ring d’un grand gala de lutte à Québec

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Par Marie-Ève Veillette
Dans le ring d’un grand gala de lutte à Québec
Azaelle qui entre en scène. (Photo : (Photo courtoisie))

BÉCANCOUR. Ceux qui suivent le moindrement la lutte dans la région connaissent bien Azaelle. À ses débuts, la lutteuse était réputée pour être une rebelle sans cœur et méchante. Or, depuis l’obtention de sa ceinture au sein de la Fédération canadienne de lutte (FCL), en décembre 2019, elle a réalisé un virage à 180 degrés : « Je suis vraiment gentille tout le temps », raconte celle qui la personnifie, c’est-à-dire Janik Bélanger de Sainte-Angèle–de-Laval.

Azaelle évolue encore dans la FCL, mais elle a aussi joint les rangs de la North Shore Pro -Wrestling (NSPW) peu avant la pandémie. Elle y lutte en duo au sein des « Heavyweights ». Son coéquipier est le lutteur Gionnavi. Ils sont les assistants des South Shore Wrecking Crew depuis quelque temps, et la tension entre les deux groupes est palpable. Les Heavyweights détestent leur poste depuis les premiers jours : « On n’aime pas ça du tout. On ne veut pas ça non plus, alors on leur met des bâtons dans les roues », explique la lutteuse de Bécancour.

Les deux équipes en ont ras-le-bol de la situation. Elles mettront les pendules à l’heure le 18 juin prochain au Stade Canac de Québec, à l’occasion du gala « Golden Opportunity ». « L’équipe perdante devra se séparer », indique Janik Bélanger, impatiente de monter dans le ring de ce gala de prestige, le plus grand de la NSPW. « On aimerait bien remplir le stade ! -Il entre 5000 personnes à l’intérieur ! » À titre comparatif, la plus grande foule devant laquelle elle a lutté s’élevait à 600 ou 700 personnes.

Environ 25 lutteurs de partout au -Québec livreront un combat à l’occasion du gala du 18 juin. Seulement une autre fille sera de la partie, à savoir Loue O’Farrell, de Donnaconna.

Pur plaisir

Janik Bélanger lutte depuis environ sept ans. La seule pause qu’elle a prise jusqu’à présent a été imposée par la pandémie. « On a pu reprendre l’été dernier », dit-elle.

Depuis, elle se plaît à multiplier les apparitions : «Je lutte régulièrement. Je fais au moins un gala par mois et l’été, je lutte presque tous les week-ends», mentionne celle qui décrit comme « une boule d’énergie, un boute-en-train infatigable, mais déterminée, qui sait où elle s’en va ».

Sa participation au « Golden Opportunity » lui met des étoiles dans les yeux. Elle est fin prête à sauter dans le ring pour offrir un spectacle enlevant à la foule, qui renouera enfin avec ce populaire gala, après deux ans d’absence. 

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