Alexia Guillemette de retour des championnats du monde d’équitation
Pour la deuxième fois de sa courte carrière, Alexia Guillemette avait rendez-vous à des championnats du monde d’équitation, qui se déroulaient en Allemagne. Voilà un autre bel accomplissement pour l’athlète âgée de 19 ans seulement.
Pour avoir accès aux championnats du monde, Alexia a dû se qualifier l’hiver dernier du côté de la Floride.
« Il me fallait obtenir un certain résultat exigé lors de mes deux compétitions et j’ai été choisie pour représenter le Canada. J’avais une bonne idée que j’allais y être puisque j’avais réussi à réaliser les standards », lance l’athlète de Combiné d’attelage – Simple cheval.
« J’ai fait un autre championnat du monde l’an dernier et c’est vraiment fantastique. C’est une belle expérience à vivre et de se retrouver avec les gens là-bas. C’est vraiment le fun ! C’est un sport qui est beaucoup plus populaire en Europe et il y a même des athlètes pour qui ce sont leur métier. On le voit aussi que c’est un avantage pour certains athlètes qui peuvent le pratiquer à l’année, sans vraiment d’hiver comme chez nous. »
Chaque été, la native de Saint-Grégoire participe à des compétitions locales, puis à celle de Bromont. L’hiver, elle doit s’exiler en Floride si elle veut pouvoir exercer sa passion.
« La première compétition était le dressage (en Allemagne). On est évalué sur la beauté, les mouvements avec le cheval, lors d’un parcours. Ensuite, on participe au Marathon, ce qui se veut un parcours à obstacles, tout en vitesse. On a sept obstacles à franchir le plus rapidement possible, avec un kilomètre de piste entre chaque obstacle. La dernière épreuve, c’est un parcours de cônes à réaliser, lui aussi le plus rapidement possible. »
« J’adore mon sport. Ce que j’aime, c’est la relation qu’on développe avec le cheval. Ce qui est le fun, c’est que c’est nous qui faisons l’apprentissage au cheval pour l’élever à ce niveau-là. Le processus est le fun ! », conclut celle dont les heures d’entraînement sont innombrables si elle veut continuer de pouvoir réaliser ce type d’expérience.
Au final, la Bécancouroise aura pris la 58e place mondiale de cette compétition.
