Saint-Léonard-d’Aston: De la noirceur à la lumière, le Centre l’Assomption veut sa génératrice

Rédaction Hebdo Journal
Saint-Léonard-d’Aston: De la noirceur à la lumière, le Centre l’Assomption veut sa génératrice
Photo courtoisie

«La direction et le conseil d’administration du Centre l’Assomption avons décidé de prendre les grands moyens et de nous doter d’une génératrice qui assurera sécurité et le bien-être de nos personnes âgées et malades. Nous faisons donc appel à votre générosité afin de nous aider à atteindre notre objectif. Nous parlons ici d’une dépense de 78 000$. Nous lançons donc une campagne de financement», lance André Nadeau, le président du conseil d’administration du Centre l’Assomption.

Retournons aux premiers jours de novembre 2019.

C’est encore la nuit, le soleil n’est pas encore levé, mais un drôle de sifflement causé par le vent vient à leurs oreilles. Tout à coup, plus de lumière, c’est la noirceur qui les accompagnera pendant quatre jours et plus dans certaines régions. Au Centre l’Assomption de Saint-Léonard-d’Aston, c’est le branle-bas de combat. L’ascenseur ne fonctionnant pas, la plupart des résidents étaient confinés à demeurer sur les étages et dans leurs chambres. Certes, il y avait une génératrice, mais elle n’est pas assez puissante pour faire fonctionner toute la maisonnée.

«Nous nous organisions, comme d’habitude, sachant très bien que cette situation n’était pas pour durer longtemps. Nous connaissons la suite…»

Voilà pourquoi le Centre l’Assomption a procédé à une campagne de financement dans le plus d’acquérir de meilleurs équipements.  En plus de solliciter les élus, il a invité les entreprises, les organisations et la population à contribuer tout en assurant un plan de partenariat détaillé.

«La mission qui nous interpelle consiste à accompagner jusqu’en fin de vie les personnes âgées qui nous sont confiées. De plus nous avons à cœur de favoriser le choix de nos aînés(es) de notre municipalité et les gens de la région Centre-du-Québec qui font appel à nos services de santé», conclut André Nadeau.

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des