Philippe Mailhot évite la prison

Philippe Mailhot évite la prison

Les événements s'étaient produits le 14 mars 2015.

Crédit photo : (Photo YouTube – William Ross)

JUSTICE. L’ex-hockeyeur du défunt Blizzard de Saint-Gabriel-de-Brandon, qui avait agressé un joueur du BigFoot lors d’une mêlée générale, n’ira finalement pas en prison pour ses gestes.

Philippe Mailhot risquait une peine de 90 jours à purger de façon discontinue, comme le réclamait la Couronne. Mercredi, au palais de justice de Joliette, le juge Bruno Leclerc a finalement décidé de lui accorder une absolution conditionnelle, lui évitant ainsi un casier judiciaire.

Il devra tout de même réalisé 240 heures de communautaires en plus de verser 4000$ à un organisme de charité. Il devra aussi respecter une probation de trois ans au cours de laquelle il ne pourra pas pratiquer un sport organisé en plus de ne pas pouvoir entrer en contact avec sa victime. En septembre dernier, Mailhot avait plaidé coupable à des accusations réduites de voie de fait causant des lésions plutôt que de voie de fait grave, réduisant ainsi la lourdeur de sa peine.

On se souviendra que le défenseur-étoile Louis-Étienne Leblanc avait subi une fracture de la mâchoire après avoir été attaqué de façon sournoise par l’accusé près du banc des siens. Comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous, il avait été attaqué après que les esprits se soient calmées. Après s’être effondré sur la patinoire, il avait été transporté d’urgence à l’hôpital pour y subir une intervention chirurgicale. Il n’a plus jamais rejoué au hockey par la suite…

Il était l’un des joueurs visés lors de cette mêlée générale qui avait éclaté avant le quatrième match de la série. Le Blizzard tirait alors de l’arrière 0-3… Le BigFoot avait décidé de ne pas disputer le match et le Blizzard n’a plus jamais eu d’adversaire daignant les affronter par la suite. Les gouverneurs de la défunte ligue de hockey senior A de la Mauricie avaient décidé de suspendre l’organisation pour une période indéterminée.

Il reste encore une poursuite civile a réglé dans ce dossier. La victime tente en effet d’être dédommagée après avoir subi des pertes financières en raison des événements, en plus d’avoir à vivre avec des conséquences permanentes sur sa santé. Le montant réclamé au départ était de 250 000$, mais pouvait être révisé à la baisse ou à la hausse durant les procédures.

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