On enfile nos pantoufles au centre Le Grand Chemin!

Photo de Rédaction - Le Courrier Sud
Par Rédaction - Le Courrier Sud
On enfile nos pantoufles au centre Le Grand Chemin!

SAINT-CÉLESTIN. Ce vendredi, on sourit à la fin de ce long hiver lors du 1er Jour de la Pantoufle. Que ce soit au bureau, à l’école, à la maison ou en télétravail, jeunes et moins jeunes sont invités à enfiler leurs pantoufles favorites en soutien aux  adolescents dépendants et cyberdépendants des centres Le Grand Chemin.

Ce sont 150 grands-mamans de partout au Québec qui ont, pour l’occasion, tricoté plus de 600 pantoufles plus confortables et originales les unes que les autres. Ce projet intergénérationnel novateur a permis de soutenir les jeunes en traitement tout en offrant aux personnes âgées un sentiment d’utilité et l’occasion de briser l’isolement.

Les généreuses mamies n’ont pas été les seules à enfiler les mailles, puisque Véronic DiCaire, Marie-Thérèse Fortin, Céline Bonnier, Sonia Vachon, Danielle Proulx, Marie-Chantal Perron, Louise Turcot et Gilles Renaud ont répondu avec enthousiasme à l’invitation de l’ambassadeur Benoit Gouin. Toutes ces personnalités ont créé à leur tour des pantoufles uniques que le public peut se procurer au JourdelaPantoufle.com.

Ce jour thématique se veut un clin d’œil aux adolescents du Grand Chemin qui font le choix d’enfiler les leurs pour aller traiter leur dépendance. Un geste simple et ludique en soutien à ces jeunes courageux pour qui les mois de traitement en confinement ont apporté de nombreux défis.

Il est possible de se procurer les pantoufles des grands-mamans et des artistes, ou de faire un don, au www.JourdelaPantoufle.com.

Les centres Le Grand Chemin invite les participants à partager leur photo avec le #selfeet avec le cadre photo du Jour de la Pantoufle!

À propos du Grand Chemin 

Depuis 32 ans, les centres Le Grand Chemin (Montréal, Québec et Saint-Célestin) offrent des services gratuits de traitement de la toxicomanie, du jeu excessif et de la cyberdépendance aux adolescents du Québec. Les traitements en dépendance de six mois comprennent huit à dix semaines en traitement résidentiel et quatre mois de suivi externe pour travailler la réinsertion sociale et le maintien des acquis. Des services d’accompagnement et des ateliers sont également offerts gratuitement aux familles des jeunes que les centres accueillent annuellement.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires