Nouvelle visibilité pour les défibrillateurs de la Fondation Despins

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Par Stéphanie Paradis
Nouvelle visibilité pour les défibrillateurs de la Fondation Despins
René Bérubé, administrateur de la Fondation Médicale Jean Pierre Despins m.d., et David Audet, vice-président. (Photo : courtoisie)

SAINT-LÉONARD-D’ASTON. La Fondation Médicale Jean-Pierre Despins m.d. a tout récemment été approchée par la Fondation Jacques-de Champlain afin de faire partie de son application pour téléphone intelligent qui permet de localiser rapidement les défibrillateurs de la province. Il s’agit d’un avantage pour tous résidents ou voyageurs de passage dans la région.

En effet, l’existence des  14 défibrillateurs offerts à neuf municipalités par la Fondation Despins dans les dernières années était jusque-là inconnue sur l’application mobile. Dans les prochaines semaines, lorsque la liste des emplacements précis aura été partagée au projet DEA (défibrillateur externe automatisé), il sera possible de localiser les appareils grâce à l’application DEA Québec, disponible gratuitement sur IOS et Android.

René Bérubé, créateur de la Fondation Jean-Pierre Despins, ne connaissait pas l’existence du projet DEA et de l’application DEA Québec avant d’être joint par la Fondation Jacques-de Champlain. À son avis, il s’agit d’une opportunité qui servira pour tout le monde. «J’ai téléchargé l’application sur mon téléphone!, mentionne-t-il. On ne sait jamais quand on peut en avoir besoin. On peut être en visite ici dans la région, donc de ne pas déjà connaitre leur emplacement.»

En plus de cette nouvelle façon de faire connaitre l’emplacement des défibrillateurs, René Bérubé a eu l’idée de faire confectionner des panneaux d’affichage visibles de l’extérieur des bâtiments où ils se trouvent. Deux projets différents qui sauront bien se compléter. «L’idée m’est venue dans le temps des Fêtes, quand je suis allé à Boucherville. Juste devant un centre de soins palliatifs, sur la rue, il y avait une pancarte indiquant l’existence d’un défibrillateur dans la bâtisse. J’ai donc fait faire les mêmes panneaux», explique M. Bérubé.

Les panneaux sont prêts, il ne reste qu’à les installer dans les prochaines semaines. «Dès qu’il va faire un petit peu plus chaud!», lance M. Bérubé en riant.

Rappelons que la Fondation Jean-Pierre Despins a fourni 14 appareils opérationnels dans des édifices municipaux et des écoles à Aston-Jonction, Saint-Wenceslas, Sainte-Eulalie, Saint-Célestin, Saint-Grégoire, Sainte-Perpétue, Sainte-Brigitte, Notre-Dame-du-Bon-Conseil et Saint-Léonard-d’Aston.

L’achat de nouveaux défibrillateurs n’est pas prévu à court terme. «Toutes les municipalités desservies par la Fondation en ont au moins un, en plus de Saint-Grégoire. On a eu des demandes d’autres municipalités, mais on n’a pas d’argent pour ça», avoue M. Bérubé. À la fondation, il en coûte 1500 $ pour l’achat d’un défibrillateur en plus d’une boite de sécurité à 350 $. Cette dernière est unie d’une alarme antivol.

René Bérubé rappelle l’importance d’avoir accès à un défibrillateur, dont la vie a justement déjà été sauvée par l’un de ces appareils. «Je sais c’est quoi l’importance d’avoir ça sous la main! Même dans les écoles, là où la clientèle est jeune. En plus de ceux-ci qui peuvent avoir des faiblesses cardiaques, les écoles sont également ouvertes le soir pour les adultes, notamment pour leurs gymnases, alors ça peut servir à monsieur et madame Tout-le-Monde», conclut-il.

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