Bécancour développe son réseau cyclable

VÉLO. La Ville de Bécancour travaille présentement sur un plan de développement et d’aménagement du réseau cyclable sur son territoire, dans l’objectif d’avoir un réseau structuré, organisé et qui intégrerait l’ensemble des éléments touristiques bécancourois.

À l’heure actuelle, la Ville a confié à Vélo Québec le mandat d’analyser la faisabilité du projet, sous tous ses angles, notamment en tenant compte de l’eau et de l’état des routes. «Ils doivent faire une planification globale et procéder à l’analyse complète de la situation, qui devrait se terminer autour de juin 2015. On veut avoir quelque chose de vraiment planifié qu’on pourra réaliser sur un certain nombre d’années», indique le maire Jean-Guy Dubois.

Une somme de 63 900$ a été accordée pour l’ensemble de ce projet et 75% de ce montant est financé par le Fonds Alcoa pour les collectivités durables. La Ville devra donc débourser la différence, qui s’élève à près de 16 000$.

Du court et du long terme

Selon M. Dubois, Bécancour est en train de développer un réseau cyclable vraiment particulier. À court terme, il mentionne que dès l’an prochain, il y aura déjà beaucoup d’activités à faire en lien avec le vélo, à Bécancour. «On risque même d’expérimenter notre projet de navette fluviale, au moins durant un mois à l’été 2015, à l’occasion des fêtes du 50e», laisse-t-il tomber.

À plus long terme, l’idée est de relier les six secteurs de la Ville par le réseau cyclable. Certains ajouts pourraient aussi être faits, afin de relier des endroits plus difficilement accessibles. Pour le maire, il importe également que les pistes cyclables soient équipées de plusieurs types de services comme l’eau et des points d’arrêt.

Pour l’instant, Jean-Guy Dubois n’ose pas s’avancer sur le nombre de kilomètres visé par le réseau cyclable. «Il y a de plus en plus d’intérêt pour le vélo et ici, on a de belles pistes rurales, lance le maire. Alors on veut d’abord et avant tout que les cyclistes découvrent notre ville bleue et verte. On veut qu’ils profitent de l’eau tout en pédalant, que ce soit près du fleuve ou de nos principales rivières.»