La persévérante Myriam Giroux

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Par Stéphane Lévesque | Initiative de journalisme local
La persévérante Myriam Giroux
«Ici, nous persévérons», permet à des jeunes de discuter avec des adultes au parcours inspirant. À ce jour, trois soupers-causeries organisés par Myriam Giroux se sont tenus à Saint-Léonard-d’Aston et à Saint-Célestin. (Photo : Stéphane Lévesque)

ÉDUCATION. Quand Myriam Giroux discute de persévérance scolaire avec jeunes  lors de soupers-causerie qu’elle organise pour le compte du Carrefour jeunesse emploi Nicolet-Bécancour comme ce fut le cas récemment à la maison des jeunes l’Eau-Vent, elle ne parle pas à travers son chapeau. Dans un parcours scolaire et professionnel qu’elle qualifie elle-même d’atypique, elle prêche par l’exemple et donne des encouragements sentis aux élèves dans le cadre d’une initiative intitulée «Ici, nous persévérons».

«Il se peut que vous soyez indécis et que vous ayez des épreuves dans vos vies, je ne le vous le souhaite pas, mais ça peut arriver. Mais en persévérant, soyez certains qu’il y a toujours de belles choses qui vous attendent», c’est le message qu’elle avait à lancer à une demi-douzaine d’adolescents de Saint-Léonard-d’Aston.

Vivant de l’insécurité à l’adolescence, Myriam Giroux n’avait pas en confiance en elle et subissait de l’intimidation. La jeune femme puisera dans sa capacité d’adaptation pour se dépasser tant à l’école que dans le monde du travail. «J’ai consulté et cela m’a beaucoup aidé aussi. Il y a des ressources qui sont là à votre école et qui sont très utiles», souligne celle qui a développé dans son parcours scolaire et professionnel une volonté d’aider. «Je veux donner un coup de main aux jeunes à ne pas faire les mêmes erreurs que moi ou du moins à bien vivre avec», ajoute celle pour qui sa mère Carole et son travail en relation d’aide ont été d’une grande inspiration.

Actuellement à l’emploi du Carrefour jeunesse emploi, Myriam Giroux carbure aux projets. Un de ceux-ci est entrepreneurial. «Un jour, je veux ouvrir une garderie canine. Pour ce faire, je travaille sur moi et je me fixe des objectifs pour y arriver. Je vais aussi me chercher des outils comme des formations et je me fais des contacts. C’est comme à l’école, le succès ne vient jamais en claquant des doigts. Il y a des étapes et beaucoup de travail», conclut-elle avec justesse dans un exemple puisé dans son parcours inspirant.

 

 

 

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