Trois forêts nourricières à venir dans les parcs de Nicolet

NICOLET. Au printemps 2025, la Ville de Nicolet débutera l’aménagement de forêts nourricières dans trois de ses parcs.

Plus précisément, des arbres, arbustes et plantes herbacées comestibles y seront plantés en permaculture afin de produire diverses récoltes : fruits, noix, légumes, champignons, fines herbes, plantes médicinales, etc. Les endroits précis où seront aménagées ces forêts seront déterminés au cours des prochains mois.

Pour réaliser son projet évalué à près de 60 000$, la Ville bénéficiera d’une subvention d’un montant représentant 70% des frais de la part de la MRC de Nicolet-Yamaska, dans le cadre du programme de soutien Fonds région ruralité volet 2 (41 295,30$).

« L’objectif d’une forêt nourricière est de nourrir non seulement l’humain qui l’a pensée et implantée, mais aussi l’ensemble des êtres vivants faisant partie de l’écosystème, c’est-à-dire les animaux, les insectes, les champignons et les micro-organismes en surface et sous terre », précise Sébastien Turgeon, directeur du Service des communications et participation citoyenne à la Ville.

L’aménagement des trois futures forêts pourrait être le début d’un projet encore plus grand, laisse entendre la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois : « Nous pourrions étendre éventuellement le programme à d’autres espaces verts de la Ville ayant assez de place pour accueillir ce genre de forêts », a-t-elle mentionné en séance publique.

Elle estime que ce type d’aménagement présente une grande valeur : « À tout le potentiel de biodiversité s’ajoute la valeur pédagogique qu’est la démonstration de ce type d’aménagement. Nous prévoyons impliquer la population autour de ces parcs dès la plantation des arbres », dit-elle.

« Ce projet de forêts nourricières a été chaudement recommandé par le comité consultatif en environnement de la Ville. Celui-ci est une priorité pour la Ville de Nicolet afin d’améliorer la résilience alimentaire locale, et ce dans un contexte d’instabilités et de changements climatiques tout en favorisant le vivre-ensemble au sein de la communauté « , ajoute Carolyne Aubin, conseillère municipale responsable du comité consultatif en environnement.