Hugo Houle s’envole vers l’Espagne

Hugo Houle s’envole vers l’Espagne
La saison de vélo d’Hugo Houle s’étend du mois de février à la mi-octobre. (Photo : Courtoisie)

CYCLISME. Sa saison 2019 à peine terminée, le cycliste Hugo Houle a déjà en tête 2020. À preuve, prenant grand soin de sa condition physique chez lui à Drummondville, le natif de Saint-Perpétue se prépare à s’envoler le 25 novembre pour l’Espagne afin de participer au camp d’entraînement de l’équipe Astana.

«Ça n’arrête jamais le vélo!», s’exclame en riant Hugo Houle. Il y a évidemment eu une pause de deux semaines après la fin de saison à la mi-octobre, mais l’athlète n’est jamais loin d’un vélo. «En plus de la musculation et de la course à pied, je fais du vélo stationnaire et du vélo de montagne. C’est moins structuré, mais je demeure actif», précise celui qui en plus d’avoir les conseils à distance de son équipe profite de l’expertise Pierre Hutsebaut, une référence au Canada.

Avec une saison 2019 marquée par sa toute première participation au mythique Tour de France, Hugo Houle se laisse encore un peu de temps pour savourer ses réussites. «J’ai pu monter mon niveau d’un cran. Je suis heureux d’être de l’équipe Astana et d’avoir renouvelé mon contrat», explique celui qui a eu, rare dans le domaine, une entente de trois ans qui lui permet de vivre confortablement de son sport. Sans parler d’un salaire comparable à la Ligue nationale de hockey, Hugo Houle a des revenus qui lui permettent de se concentrer uniquement sur le cyclisme.

En 2020, bien que son travail consistera à être en appui à ses coéquipiers, Hugo Houle vise une victoire. Un objectif au plan individuel qui pourrait se concrétiser à Tokyo, à l’occasion des Jeux olympiques. Ayant déjà vu l’expérience au Brésil en 2016, le cycliste espère avoir à nouveau l’occasion de côtoyer les meilleurs athlètes au monde dans tous les sports. «Les Olympiques, c’est une belle ouverture sur le monde», rappelle-t-il.

Pour le moment, la place d’Hugo Houle sur l’équipe canadienne n’est pas assurée. «Il y a trois places. On était deux Canadiens au Tour de France. Normalement, je devrais être à Tokyo pour le contre la montre et la course sur route», conclut l’homme de 29 ans.

 

 

Partager cet article

Laisser un commentaire

avatar
  S'inscrire  
Me notifier des