Une fin abrupte pour plusieurs retraités

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Par Sebastien Lacroix
Une fin abrupte pour plusieurs retraités
Les travailleurs ont été mis en lock-out dans la nuit du 10 au 11 janvier. (Photo : Sébastien Lacroix)

EMPLOIS. Le déclenchement du lock-out à l’Aluminerie de Bécancour a signifié la fin d’une carrière de plusieurs années pour de nombreux travailleurs.

Entre 40 et 50 auraient en effet quitté vers la retraite, selon ce que nous avons pu apprendre d’une source à l’interne. Il ne s’agissait certainement pas de la fin dont ils avaient imaginée, mais le déclenchement d’un conflit qui s’annonce long aura possiblement précipité leur décision.

«Ce sont des départs qui étaient déjà prévus. Dans certains cas, peut-être qu’ils ont été devancés de quelques mois, mais le processus vers la retraite était déjà en cours avant le lock-out», précise le président du syndicat, Clément Masse.

Ceux-ci quittent d’ailleurs au moment où le syndicat se bat pour le régime de retraite. L’un de points importants est justement que l’employeur souhaite en instaurer un à financement salarial afin de ne plus avoir à assumer les risques si les rendements ne sont pas au rendez-vous.

Si l’employeur se débarrasserait ainsi du passif du régime de retraite de ses états financiers, les retraités actuels de l’Aluminerie de Bécancour ne seraient pas affectés par la négociation, assure le président du syndicat, Clément Masse.

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