Desserte cellulaire au Centre-du-Québec: une deuxième étude sera nécessaire

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Par Sébastien Lacroix
Desserte cellulaire au Centre-du-Québec: une deuxième étude sera nécessaire
Une tour de télécommunications.

INFRASTRUCTURE. Une deuxième phase d’étude sera nécessaire pour aller plus en détail dans le projet régional de desserte cellulaire au Centre-du-Québec.

Celle-ci fait suite à une première phase qui a été menée par la firme d’experts-conseils en télécom et connectique Origines au cours des derniers mois. Elle a permis d’établir les zones où la couverture est bonne, mais également où elle est faible ou même absente.

Celle-ci n’a toujours pas été rendue publique, mais plusieurs zones rouges et jaunes ont pu être décelées sur le territoire. En tout, ce sont six zones qui ont été identifiées comme étant problématiques dans l’évaluation de la couverture cellulaire.

«Ça confirme ce que les gens ont comme perception. C’est-à-dire que la couverture n’est pas bonne», a commenté le directeur général de la MRC de Bécancour, Daniel Béliveau, qui pilote le projet pour la région via le Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR).

Cette deuxième étude, qui coûtera 20 120$ (taxes incluses), permettra d’aller plus en détails pour évaluer les différentes solutions technologiques et les coûts qui y seraient associés.

Dans chacune des zones identifiées, un ingénieur évaluera le nombre requis de sites où seraient installés une tour de télécommunication pour obtenir la couverture souhaitée, tout en les positionnement à des endroits réalistes.

Une fois que les emplacements les plus réalistes seront déterminés, il détaillera les coûts d’infrastructure tel que la tour, le chemin d’accès et l’aménagement du site, ainsi que le raccordement au réseau.

L’étude proposera également différents scénarios pour la réalisation et évaluera les différentes synergies possibles avec le déploiement de la fibre optique.

Elle émettra ensuite des recommandations sur les prochaines étapes. Parce qu’une fois que l’étude sera terminée, il n’y a pas de garantie. «Ce n’est pas gagné. Parce qu’après ça, il faudra convaincre des télécommunicateurs à investir de l’argent pour assurer une couverture cellulaire en milieu rural. C’est une bataille complexe», a fait savoir Daniel Béliveau.

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