Du dekhockey à Saint-Léonard-d’Aston

Du dekhockey à Saint-Léonard-d’Aston

Le dekhockey est un sport en hausse de popularité.

INFRASTRUCTURE. Un projet de surface de dekhockey pouvant être utilisée à longueur d’année est sur la planche à dessin à Saint-Léonard-d’Aston.

Le montage financier va bon train et une demande a été placée à la phase IV du Programme de soutien aux infrastructures sportives et récréatives. Des nouvelles sont attendues d’ici les mois de mai ou de juin.

C’est donc dire que dans le meilleur des mondes, l’infrastructure pourrait être disponible d’ici la fin de l’été. Sinon, la construction pourrait se faire d’ici l’an prochain, indique le directeur des loisirs, Michaël Boucher.

Celui-ci souligne que le projet est une initiative citoyenne et qu’il a été fait par le comité des loisirs. «C’est un sport qui est très populaire. On veut établir des ligues pour tous les âges. On veut que la surface soit utilisée 12 mois par année, avec de la snout durant l’hiver», ajoute Michaël Boucher.

Déjà, la commission scolaire la Riveraine a accepté de céder un terrain près du Centre Richard-Lebeau afin de permettre la construction de l’infrastructure, en échange d’une utilisation gratuite durant les heures de classe.

Pour bonifier le plateau sportif

Le tout permettra de bonifier le plateau sportif de l’école secondaire La Découverte, qui compte déjà des terrains de tennis, de baseball, de football, un anneau de course et même un aréna à proximité. «Ce sera un plus pour varier notre offre dans nos cours en ajoutant le dekhockey et la snout», fait valoir Jean-Yves Doucet, le responsable du département d’éducation physique de La Découverte.

Même s’il est conscient qu’il s’agit d’un sport qui très populaire, celui-ci ne croit toutefois pas qu’une option «dekhockey» compétitive pourrait être créée à La Découverte avec la venue de cette infrastructure.

«Nos joueurs de hockey sont déjà sollicités avec le softball. On veut aussi varier les sports qu’ils font parce que c’est prouvé qu’un jeune qui joue toujours au même sport va finir par ne plus vouloir y jouer, souligne-t-il. Par exemple, nos jeunes qui sont dans la LHPS ont au moins une journée par semaine où ils doivent faire un autre sport. C’est obligatoire parce que c’est bénéfique pour leur développement.»

La présence de cette infrastructure pourrait tout de même favoriser la tenue d’un tournoi du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ), un peu comme celui qui s’est tenu récemment en volleyball.

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

avatar