Les intervenantes en prévention des dépendances rencontreront le ministre Carmant

Communiqué de presse

Les intervenantes en prévention des dépendances rencontreront le ministre Carmant
Annie Gauthier, directrice générale de La Relance. (Photo : (Photo archives - Le Courrier Sud))

NICOLET-BÉCANCOUR. Les intervenantes en prévention des dépendances, regroupées au sein des organismes La Relance Nicolet-Bécancour et Action Toxicomanie, rencontreront le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux sortant, Lionel Carmant, jeudi le 1er septembre à 13h, sous le chapiteau du quai en fête de Bécancour (secteur Sainte-Angèle), situé au 100, avenue des Nénuphars.

Il s’agira d’une occasion unique pour les intervenantes, qui oeuvrent directement sur le terrain sur tout le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec, de témoigner des résultats en lien avec les sommes octroyées au cours des dernières années en prévention des dépendances. Ces enveloppes ont permis aux organismes de déployer des ateliers et d’améliorer leur présence dans l’ensemble des écoles secondaires du territoire. 

 » Cette rencontre sera l’occasion pour le ministre Carmant de prendre connaissance, directement sur le terrain, de l’impact des sommes accordées. Nos intervenantes qualifiées sont les mieux placées afin de bien expliquer quelle est la situation actuellement chez les jeunes de la région en matière de dépendance et de saines habitudes de vie « , explique la directrice générale de La Relance Nicolet-Bécancour, Annie Gauthier.

C’est le député sortant de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, qui est à l’origine de cette rencontre opportune. Puisque La Relance et Action Toxicomanie collaborent en matière de prévention des dépendances et que les deux équipes étaient déjà réunies, la tenue de ce sommet semblait plus qu’appropriée.

Rappelons qu’en octobre 2020, le ministre Carmant a annoncé un investissement de 15 millions$ pour la mise en place de mesures concrètes de lutte aux dépendances dans les milieux scolaires. La Relance et Action Tox offraient déjà ce genre d’initiatives, mais le financement a permis de les rendre gratuites pour les établissements scolaires et d’étendre le service dans plusieurs écoles qui n’étaient pas desservies.  

 L’apport du gouvernement du Québec a, par ailleurs, permis l’embauche de 13 éducatrices en prévention en Mauricie et au Centre-du-Québec.

 Les deux équipes possèdent à ce jour 24 intervenantes en prévention des dépendances qui offrent des ateliers dans les écoles des 5 centres de services scolaires de la région. Action Tox est à l’origine du programme Develop’action, qui fait école actuellement un peu partout au Québec. Le programme est reconnu selon les meilleures pratiques et évalué par la chercheure Myriam Laventure.

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