Un projet agroenvironnemental en plein essor dans Nicolet-Yamaska

NICOLET-YAMASKA. Le projet de bandes riveraines élargies en milieu agricole poursuit sa croissance dans la -MRC de -Nicolet-Yamaska. Pour la saison 2025, la -MRC et la -Fédération de l’UPA du -Centre-du-Québec ont conclu 15 ententes avec 13 nouveaux producteurs participants, pour 47,32 hectares de plantations supplémentaires pour la saison 2025.

Par ces ententes, les partenaires souhaitent améliorer la qualité de l’eau de la rivière -Nicolet. Depuis le démarrage du projet en 2024, ce sont 16 producteurs répartis dans six municipalités (-Saint-Zéphirin–de-Courval, -Saint-Célestin -Paroisse, -Saint-Léonard-d’Aston, -Sainte-Monique, -Saint-Elphège et -La -Visitation-de-Yamaska) qui s’engagent maintenant à aménager un total de 66,41 hectares de bandes riveraines avec du panic érigé, une graminée pérenne aux usages multiples.

« -Ce projet démontre tout le potentiel de la collaboration entre nos producteurs agricoles et les municipalités pour répondre aux enjeux environnementaux qui nous concernent tous. Ensemble, nous mettons en oeuvre des actions concrètes et durables qui auront des retombées positives sur la qualité de l’eau et sur la qualité de vie de nos communautés », souligne la mairesse de -Nicolet et préfète de la -MRC de -Nicolet-Yamaska, -Geneviève -Dubois.

La -Fédération régionale joue un rôle central dans le projet, en recrutant les producteurs et en coordonnant les plantations. Une cohorte a également été formée pour favoriser le partage et le développement de bonnes pratiques autour de la culture du panic érigé.

« -Depuis 2017, le syndicat de -Nicolet collabore à la mise en place de ce projet innovant. Aujourd’hui, nous sommes bien heureux d’être le partenaire choisi pour recruter les producteurs qui souhaitent y participer. Cette collaboration entre la -MRC et la -Fédération régionale rend unique ce projet dans lequel les producteurs sont accompagnés et soutenus par la communauté dans leurs actions agroenvironnementales », souligne -Jeannine -Chartrand, présidente du -Syndicat de l’UPA de -Nicolet.

« -Je suis très content que ma -MRC me soutienne dans l’implantation d’une culture pérenne dans mes bandes riveraines. La confiance que la -MRC place en le milieu agricole pour la réalisation de ce projet est une belle reconnaissance de nos savoirs et de nos compétences en tant que producteur agricole », exprime -Michel -Lemire, producteur agricole de -Saint-Zéphirin–de-Courval.

Une valorisation durable… à tous les niveaux

Le projet se démarque par son potentiel d’autofinancement, appuyé par un modèle d’affaires durable et profitable pour les producteurs agricoles participants. Le panic érigé peut en effet être récolté puis transformé en granules pour alimenter des foyers ou encore servir de fourrage à des animaux.

« -On en est à la deuxième année du projet et on veut que ça grandisse. L’an prochain, on aura les premières récoltes des trois premiers producteurs. Petit à petit, on espère que les revenus tirés des récoltes nous permettront d’ajouter d’autres superficies », partage -Stéphanie -Lord, directrice de l’aménagement durable et transition écologique du territoire à la -MRC.

Rappelons que cette initiative a pu voir le jour grâce à un financement du -MELCCFP – -Climat municipalités 2, et bénéficie aujourd’hui d’un soutien de 500 000 $ dans le cadre du projet -Signature -Innovation de la -MRC de -Nicolet-Yamaska.