Développer le plein potentiel de l’Hôtel Montfort

NICOLET.  L’amour que Jérôme Gagnon porte à sa région fait de lui un ambassadeur de choix pour Nicolet et pour l’établissement touristique où il est nouvellement directeur général, l’Hôtel Montfort.

Depuis son arrivée en poste le 5 décembre dernier, il avoue que les journées sont bien remplies et que c’est un beau défi de découvrir et d’apprendre les rouages du monde de l’hôtellerie. « Je suis content, car mes années à travailler dans le milieu touristique et à développer du partenariat avec des organismes m’aident beaucoup », révèle le directeur général.

Jérôme Gagnon est persuadé que sa vision du développement régional est un atout pour amener le Montfort à son plein potentiel. « C’est facile d’attacher des partenariats avec toutes les entreprises autour, car les gens me croient quand je dis que ça va bien chez nous et que c’est gagnant pour tout le monde. J’ai déjà ces contacts-là et ce n’est pas un discours nouveau pour moi », explique M. Gagnon.

« Je pense que je suis un gars d’équipe et, en toute humilité, je crois que l’hôtel avec besoin de ça. Je suis beaucoup plus sur le terrain que dans mon bureau, et je pense que c’est une force », ajoute-t-il.

La vision d’avenir du Montfort

Malgré les défis, Jérôme Gagnon n’a pas moins d’ambition pour autant pour le Montfort. Il a une vision claire de ce qu’il veut développer aux côtés d’une équipe qu’il souhaite solidifier. « Je pense que ça va fonctionner! Je crois en Nicolet, au Centre-du-Québec et en l’Hôtel Montfort. Ce n’est pas vrai que ça marche juste ailleurs!, lance-t-il. En février dernier, on a battu un record d’hébergement. On a de la place pour l’amélioration, mais on peut déjà constater que ce qu’on fait, ce n’est pas si mauvais que ça! »

« Je pense que le Montfort est un excellent produit et qu’il faut développer son offre sur les lieux. On veut développer le long séjour, alors ça nous prend assurément des activités pour garder ces gens-là sur place », explique M. Gagnon.

Parmi les pistes de développements, le directeur mentionne la possibilité de bonifier les offres extérieures comme le spa ou l’ajout d’une piscine, ainsi que l’animation des sentiers en hiver et son illumination. « Le lieu est magnifique avec ses terrains boisés, alors je suis persuadé qu’on peut les développer, peut-être en y apportant de l’hébergement d’appoint. Le projet ultime serait qu’on puisse arrimer ça au développement de la rivière et de l’ile Moras », ajoute M. Gagnon.

Le développement de l’offre touristique se fera avec le souci de ne pas dénaturer la vocation de ressourcement qu’entretient le lieu d’hébergement. « On a tout pour satisfaire autant la clientèle d’affaires que la clientèle d’agrément. On sait qu’on n’est pas nécessairement un lieu pour les familles et ce n’est pas ce qu’on vise, sans dire qu’on ne veut pas les recevoir, mais on n’installera pas Valcartier en arrière de l’hôtel! », lance M. Gagnon.

Du côté de la clientèle d’affaires et événementielle, M. Gagnon vise la consolidation de la notoriété de l’établissement. « Le Montfort a ouvert en 2012, c’est un bébé en hôtellerie! », rappelle-t-il.

D’ailleurs, le Montfort aura de nouveau accès à son centre de congrès dès ce mois de mai, après avoir accueilli le centre de vaccination contre la Covid-19 pendant plus d’un an. À cette occasion, l’Hôtel Montfort inaugurera une toute nouvelle cuisine afin de desservir cette clientèle, plutôt que de faire affaire avec un service traiteur.

« Je m’étais promis que le premier mois après mon entrée en poste, je ne prendrais pas de décision, mais finalement on a décidé de rapatrier le restaurant et d’être autonome. Ce n’est pas une petite décision, mais il fallait la prendre! », conclut le directeur général.