Cure beauté au centre communautaire Noé-Tourigny de Sainte-Eulalie

SAINTE-EULALIE. Le Centre communautaire Noé-Tourigny de Sainte-Eulalie subira d’importants travaux au cours des prochains mois.

La municipalité vient d’émettre un avis d’appels d’offres publics en vue de sa réfection. Les entrepreneurs ont jusqu’au 12 décembre pour soumissionner.

« On veut faire une mise à niveau du centre communautaire. Par exemple, il faut refaire le système électrique. On souhaite notamment y ajouter une entrée pour une génératrice. On doit aussi refaire la toiture, revoir la disposition des lieux pour les rendre plus accessibles aux personnes à mobilité réduite et doter le centre de toilettes plus performantes », explique le maire Gilles Jr Bédard.

Le centre communautaire est rendu notre centre névralgique en cas de catastrophe. Il faut s’assurer qu’il est aux normes.« 

Gilles Jr Bédard

Les deux cuisinettes qu’il héberge seront elles aussi réaménagées, tout comme les espaces d’entreposage dédiés au camp de jour, qui accueille une soixantaine d’enfants l’été, ajoute M. Bédard.

Il s’agit d’une première phase de travaux sur ce bâtiment qui a une bonne quarantaine d’années, selon le maire. « Le centre communautaire est rendu notre centre névralgique en cas de catastrophe. Il faut s’assurer qu’il est aux normes. Il devient le point de rencontre pour la population », rappelle-t-il.

La municipalité de Sainte-Eulalie a reçu une subvention d’un million de dollars du Programme de la taxe sur l’essence et de la contribution du Québec (TECQ) pour financer le projet. Elle a également obtenu 60 000$ du Fonds Région et Ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, géré par la MRC de Nicolet-Yamaska. Elle demeure en outre à l’affût des programmes disponibles pour éponger au maximum les coûts du projet, qui devraient avoisiner les 1,5M$.

« On saura le coût exact à l’ouverture des soumissions. Ensuite, on décidera quand on va de l’avant. Parce que si ça sort trop élevé, on a toujours le choix de dire qu’on repousse le projet d’un an », termine M. Bédard.