Un agrandissement dans la mire du CJE de Nicolet-Bécancour

Photo de Marie-Ève Veillette
Par Marie-Ève Veillette
Un agrandissement dans la mire du CJE de Nicolet-Bécancour
La bâtisse du Carrefour jeunesse-emploi comté de Nicolet-Bécancour à Nicolet. (Photo : (Photo Marie-Eve Veillette))

NICOLET. Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) comté de Nicolet-Bécancour souhaite agrandir et rénover ses locaux du boulevard Louis-Fréchette, à Nicolet.

Pour réaliser ce souhait, la direction de cet organisme dédié aux 16-35 ans tentera d’obtenir une aide financière du Secrétariat à la jeunesse. « Actuellement, il y a des appels en lien avec les infrastructures », indique Annie Richard, directrice générale du CJE, qui est l’un des rares au Québec à être propriétaire d’un bâtiment. « Il nous appartient depuis 2009. Depuis, on a surtout fait des travaux d’entretien, comme la toiture et l’asphaltage. Il faut maintenant remettre l’intérieur un peu plus au goût du jour et adapter l’espace à notre équipe qui grandit. À l’automne, on devrait atteindre les 19 employés; il faut loger tout ce beau monde-là! » 

L’équipe du CJE prépare actuellement son dossier de candidature, qu’elle étoffera avec des lettres d’appui et des résolutions de partenaires locaux. « Je suis contente; ils ont bien répondu! Il y a un beau partenariat autour de notre CJE », se réjouit Annie Richard.

La candidature sera déposée au Secrétariat à la jeunesse d’ici au 15 septembre. Le CJE devrait savoir au courant de l’automne s’il recevra l’aide financière espérée. Si tel est le cas, il devra réaliser son projet durant l’année 2023.

Vision

Pour le moment, l’équipe du CJE n’a pas encore d’idée précise de la forme exacte que prendra l’éventuel agrandissement. Elle doit attendre de savoir si sa candidature est acceptée avant de demander à divers professionnels de l’épauler dans ce projet.

Mais grosso modo, le CJE aimerait créer plus de salles de coworking et avoir un espace qui viendrait bonifier l’Atelier de la Seconde Chance, par le biais duquel des jeunes donnent une deuxième vie à divers objets du quotidien. Il souhaiterait aussi donner une grande place aux nouvelles technologies pour susciter encore plus d’intérêt envers ses installations : « Nos jeunes sont technos, alors il faut adhérer à ça pour mieux les rejoindre », croit Annie Richard, ajoutant qu' »il y a plein de réflexion autour de la bâtisse ». 

Le budget associé au projet reste à déterminer.

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires