ABI: le député veut rapprocher les parties

ABI: le député veut rapprocher les parties

Le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

POLITIQUE. Le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, revient à la charge pour tenter de rapprocher les deux parties à l’aluminerie de Bécancour, où un lock-out affecte grandement l’économie régionale.

Donald Martel a indiqué s’être entretenu avec le syndicat des employés de l’ABI et les représentants de la compagnie. À la lumière de ses discussions, il affirme avoir bon espoir qu’une nouvelle offre sera présentée par l’entreprise d’ici quelques semaines. On se souviendra que la partie patronale avait retiré son offre, le 8 mars dernier.

Le député a également réaffirmé sa volonté de faire avancer le dossier et demeure disponible pour toute contribution qu’il pourrait faire, pour les deux parties en litige. « À la base de toute négociation, il y a la confiance. Il faut que les deux parties puissent la retrouver. La situation actuelle n’est pas viable. L’aluminerie est essentielle pour la région et tous souhaitent une résolution de conflit », estime le député de la CAQ.

Il souhaite en effet tout faire en son possible rétablir un climat de confiance qu’il estime  essentiel pour la reprise des négociations. Le député a d’ailleurs critiqué l’approche du gouvernement libéral et de la ministre du Travail, Dominique Vien, qui avait nommé un conciliateur dans le dossier. «En forçant le syndicat et l’entreprise à se rencontrer alors qu’ils n’étaient pas prêts, la ministre a favorisé l’éloignement des deux parties», juge-t-il.

Ce n’est pas la première fois que Donald Martel tente de rapprocher les deux parties. On se souviendra que plutôt dans le conflit, au début du mois de février, il tentait de provoquer une rencontre après avoir mené des démarches en coulisse après de la haute direction.

Il soulignait alors avoir pu constater une ouverture du côté de l’entreprise à écouter une éventuelle contre-offre du syndicat, pourvu qu’elle soit faite dans l’optique d’assurer la pérennité de l’usine à long terme. Ce à quoi le syndicat n’a pas donné suite, souhaitant un retour à la table de négociation pour en venir à une entente.

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