Un nouvel outil de prévention contre le suicide voit le jour, «Le projet David». On distingue, Serge Rouette, coordonnateur clinique à l'Accalmie, Marie-Pier Coulombe, coordonnatrice clinique au CPS2R et Philippe Roy, agent de communication et du financement à l'Accalmie. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Les hommes et le suicide: David contre Goliath
Un nouvel outil de prévention pour aider les hommes à contrer les pensées suicidaires
Au Québec, le suicide chez les hommes est un fléau puisqu'il est la principale cause de mortalité chez les 20 à 34 ans. En Mauricie et au Centre-du-Québec deux organismes, le Centre prévention suicide les Deux Rives (CPS2R) et l'Accalmie, accompagnement et hébergement pour personnes suicidaires, s'associent au sein d'un tout nouveau programme de prévention, «Le projet David».
Par tranche de dix suicides au Québec, huit sont faits par des hommes. C'est justement pour aider ceux en difficulté que le «Projet David» a été conçu.
Selon Philippe Roy, agent de communication à l'Accalmie, il a été appelé ainsi parce qu'il rappelle le combat qu'a mené David contre Goliath.
«Passer par-dessus son orgueil et les préjugés de la société pour demander de l'aide est un combat comparable. S'attaquer à ce qui semble être un géant est possible, à condition d'avoir les bons outils», fait-il savoir.
Parmi ces outils, on retrouve des services spécifiques au programme tels: les relances et le parrainage téléphonique, les rencontres individuelles et de groupes ainsi que la formation de «Vigiles». Cette dernière s'adresse à toute personne susceptible d'être en contact avec des hommes vivant des difficultés et qui risquent de devenir vulnérables.
«Le but ultime est d'empêcher les hommes d'entrer dans une trajectoire suicidaire», raconte Serge Rouette, coordonnateur clinique à l'Accalmie
dertbagg
Commentaire mis en ligne le 5 septembre 2008cest tres bien tout ca, mais semblerait-il qu'on evite toujours de faire des analyses sociales franches a propos de ce cas troublant de suicides males. Evidemment, jai fait le tour du web, et il y a eu plusieurs articles disant que le probleme, cest que les hommes ne livrent pas assez leurs emotions. Je susis touta fait daccord avec ce constat, mais cest insuffisant, malheureusement, car ca nesplique pas le cas particulier du suicide male au quebec, dun point de vu microsocial, mais plutot semble etre une réponse vague sur le phenomene du suicide en general, internationnalement. Car est-il vrai de dire qu'il ny a que les quebecois males qui ne sexpriment pas assez? ca semble farfelu. et toutes ces recherches qui naboutissent pas, et nous donnent des reponses trompeuses me semblent louches, amoins que nos sociologues soient justement incompetants et cretins? je ne crois pas, alors dites moi a quoi sert ces reponses qui nespliquent rien, mais laissent place a quelquechose de louche?
dun type concerné..