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Le Courrier Sud
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Le Festival du Cochon n’échappe pas à Dame Nature

Article mis en ligne le 4 août 2008 à 13:29
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Le Festival du Cochon n’échappe pas à Dame Nature
Photo archives, Le Courrier Sud
Le Festival du Cochon n’échappe pas à Dame Nature
Le 31e Festival du cochon de Ste-Perpétue n'a pas échappé aux caprices de Dame Nature. Les cinq jours de l'événement ont connu au moins un épisode de pluie et les activités vedettes du week-end ont toutes demandé du courage aux spectateurs, devant braver des averses parfois fortes pour assister à leur événement chouchou.
Même la célèbre Course Nationale du Cochon Graissé, pour laquelle 2000 des 6000 places disponibles avaient trouvé preneur avant le début du festival, n'a pas échappé aux caprices de la météo. Les concurrents, qui se sont mesurés à des cochons extrêmement vigoureux, en ont été quittes pour des difficultés supplémentaires et probablement quelques courbatures de plus.

Toutefois, certains indices laissent croire que le bilan final de ce 31e Festival du cochon ne souffrira pas indûment des caprices de Dame Nature. Quelque 4300 «passeporcs» avaient effectivement trouvé preneur avant l'ouverture de l'événement, ce qui est déjà une bonne police d'assurance pour l'organisation, rodée au quart de tour et habituée d'accueillir près de 50 000 personnes par année.

«L'expérience du passé démontre que 1000 autres laissez-passer du genre sont habituellement vendus durant les premiers jours et que chaque détenteur d'un passeporc entraîne avec lui deux ou trois autres visiteurs», faisait valoir au cours du week-end le directeur général du Festival du cochon, Michel Jutras.

On saura dans quelques heures si ce calcul tient toujours.

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david ruffieux

Commentaire mis en ligne le 6 août 2008
Un festival qui existerait depuis 31 ans ne peut être que sans reproche, de même que tout ce qui dure dans le temps est forcément bien selon certains. Par exemple, l'excision, l'esclavage, les combats d'animaux sont des pratiques ancestrales, c'est dire comme elles sont utiles à la socièté, selon le raisonnement précédent. En plus, si Céline Dion et Garou et Mitsou viennent y faire leur spectacle, alors là, alors là, on a plus de droit de douter sur le bien-fondé du Festival du cochon. Si la grande sagesse et profondeur d'âme des stars du showbizz n'est plus à prouver, on peut peut-être gager qu'ils ne savent pas la nature de ce à quoi on les a invité. Et puis vous savez au Québec, les cochons sont entrainés depuis le plus jeune âge, pas seulement à courir, mais aussi à souffrir des inconvénients se rapportant à l'élevage intensif; on les castre, on leur coupe les dents, on leur casse le groin si nécessaire. De plus, ils ne verront qu'une une seule fois la lumiìere du jour, lors de leur ultime voyage vers l'abattoir après de longs et de bien désagréables transports. Non, c'est le fun d'être un cochon au Québec! On a envie de célébrer. Croyez-moi, il est tout a fait normal de critiquer la bêtise humaine, quand elle se présente, même sans en avoir fait l'expérience personnelle. Que le passé est beau, comme le pense une lectrice un peu tarte à la crème: ''La plupart des pratiques culturelles et sociales des groupes s'inspirent de celles du passé." Quelle sentence! Nous sommes condamnés. Bon d’accord je suis végétarien, l’on dira que j’ai un parti pris pour les animaux, que j’adhère à des principes minoritaires, il n’en est pas moins vrai que le Festival du cochon (je le redis) est une sacrée cochonnerie. Ce genre de féte locale qu’on qualifierait facilement de médiévale, j'entends par là arrièré, tant elle est un anachronisme, nous fait douter de notre époque. Attendez, je prends mon calendrier, non nous sommes bien dans le 21ième siècle. C’est à se demander si c’est du lard ou du cochon! Je suis Français, l’on dira aussi que j’ai aussi un parti pris pour mon pays où tout est mieux, pourtant en France, force est de constater que quelques braves gaulois célébrent encore la fête du cochon, comme celle de Truyes, avec cochons grillés, courses de cochons, des candidates à l'élection de "Miss TRUIE", (pardon Miss TRUYES) et des candidats pour le "cri du cochon" avec lanceurs de "queue de cochon.” Inutile de dire qu’au Québec, on aime la France pour son bon goût et sa culture gastronomique. On ne le sait que trop bien, Québécois(es) et Français(es) sont copains comme cochons (quand il s’agit de bonne chair.) Pourtant, il est des exemples qu’il ne faudrait pas suivre, mais comment faire, dans une nation qui compte un cochon par habitant. Le sculpteur de renommée internationale Guy Beauregard, tout comme Jean-René Dufort et Marie-Chantal Toupin d'ailleurs, devraient avoir l’ocasion de discuter le bout de gras avec quelques têtes de lard des arts et des médias...Vive le cochon, mais vive le cochon libre!

D. Gauthier

Commentaire mis en ligne le 5 août 2008
LE FESTIVAL DU COCHON «STRESSÉ»

Les cochons sont des animaux torturés de leur naissance jusqu'à leur mort. Les faire courir, de surcroît par temps chaud et humide, est une torture supplémentaire pour ces animaux qui ne transpirent pas et qui n'halètent pas bien. Il faut vraiment être sans-coeur pour prendre du plaisir à s'amuser à les tourmenter ainsi ou même simplement à assister à ce genre de spectacles-spectacles, qui devraient d'ailleurs être interdits et considérés comme des actes de cruauté animale.

Personne n'accepterait que l'on fasse subir ce traitement à son chien, pourquoi l'accepter pour un cochon ?

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