Votre journal" href="http://www.lecourriersud.com/rss/rss.xml?noCategorie=1776" />
Articles à vendre | Vente aux enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Le Courrier Sud
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

Injection supervisée: la cause ira en Cour suprême, prédit une avocate

Presse Canadienne Article mis en ligne le 1 juillet 2008 à 23:00
Soyez le premier à commenter cet article
VANCOUVER - L'avenir du site controversé d'injection supervisée à Vancouver se décidera ultimement en Cour suprême du Canada, prédit l'avocate représentant un groupe qui se bat pour que l'établissement reste ouvert.
Ottawa en appelle d'une décision de la Cour suprême de Colombie-Britannique qui invalidait des portions des lois fédérales sur les drogues, permettant ainsi à "Insite" de poursuivre ses activités à titre de service de santé protégé par la constitution.
Mais l'avocate Monique Pongracic-Seier ne pense pas que la cause se règle en Cour d'appel de Colombie-Britannique, quelle qu'en soit l'issue. Selon elle, c'est un enjeu constitutionnel "extrêmement important", que le plus haut tribunal du pays trouverait probablement d'intérêt national.
Insite a ouvert ses portes dans un quartier défavorisé de Vancouver à titre de projet pilote en 2003, en vertu d'une exemption spéciale de la loi fédérale sur les drogues, mais Ottawa refuse de dire s'il prolongerait l'exemption après son expiration, à la fin du mois de juillet.
Dans un jugement rendu le 27 mai, le juge Ian Pitfield, de la Cour suprême de Colombie-Britannique, affirmait que les lois qui empêchent des toxicomanes d'avoir accès à un tel service portent atteinte au droit à la vie, à la liberté et à la sécurité des personnes.
Dans les jours qui ont suivi cette décision, le ministre fédéral de la Santé, Tony Clement, a annoncé son intention d'interjeter appel, et clairement indiqué qu'Ottawa voulait faire fermer l'établissement.
Les documents déposés le mois dernier en Cour d'appel de la Colombie-Britannique ne font pas mention des motifs spécifiques du gouvernement de chercher à faire invalider le jugement, mais demandent que la décision de la Cour suprême provinciale soit écartée.
Dans l'intervalle, Mme Pongracic-Speier a fait savoir qu'Insite restera ouvert tant que la décision de la Cour suprême de Colombie-Britannique n'aura pas été renversée - si elle l'est - par une instance supérieure.
Les deux groupes à l'origine de la contestation initiale ont eux-mêmes l'intention d'en appeler de la décision. Bien que le juge Pitfield eut statué qu'il serait inconstitutionnel d'obliger Insite à fermer, il a rejeté l'argument des plaignants selon lesquels l'établissement devrait relever exclusivent du gouvernement provincial, parce qu'il s'agit d'un établissement de soins de santé.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

Chez nos voisins


La question du net

  • Crise financière: avez-vous réduit votre budget du temps des Fêtes?
  • Oui
  • Non