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Québec nomme un médiateur spécial dans le dossier Aléris, à Trois-Rivières

Presse Canadienne Article mis en ligne le 13 juillet 2008 à 0:00
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QUEBEC - Québec nomme un médiateur spécial dans le conflit de travail chez Aléris, à Trois-Rivières, alors que l'entreprise a mis sa menace de fermer l'usine à exécution au cours de la fin de semaine.
Le ministre du Travail, David Whissell, veut ainsi relancer les négociations qui sont rompues et ainsi sauvegarder l'entreprise et ses emplois.
Joanne Barabé agira à titre de médiatrice spéciale. Elle aura comme mandat de convoquer les parties à la table de négociation, dans une tentative ultime de dénouer l'impasse.
Samedi, le syndicat représentant quelque 350 des 450 employés de l'aluminerie Aleris, à Trois-Rivières, estimait être toujours en lock-out, même si l'entreprise a annoncé par communiqué, dans la nuit de vendredi à samedi, qu'elle fermait son usine de laminage d'aluminium du secteur Cap-de-la-Madeleine.
Dans un communiqué, l'entreprise dont le siège social est basé en Ohio, aux Etats-Unis, explique avoir pris cette décision en raison des "dommages permanents et irréparables" qu'elle a subis à la suite du conflit de travail avec ses employés.
Les travailleurs étaient sans convention collective depuis l'expiration de leur contrat en février dernier. L'impasse dans les négociations a mené la direction à décréter un lock-out le 2 juillet dernier.
©Tous droits réservés, nouvelles de la Presse Canadienne

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