Le candidat libéral dans Nicolet-Yamaska, Mario Landry, a visité l’entreprise Toit Design, basée dans le parc industriel 30-55. Il est photographié en compagnie du propriétaire, Gaétan Tousignant. Photo, Le Courrier Sud
Mario Landry souhaite une économie régionale solide
Le candidat libéral dans Nicolet-Yamaska, Mario Landry, s’est rendu dans le Parc industriel 30-55, jeudi dernier, afin de prendre le pouls du dynamisme des entrepreneurs de la région. Lors d’un arrêt chez Toit Design inc, il a pris quelques minutes pour énumérer les mesures adoptées par son parti et qui ont contribué à l’essor économique de la région.
Il a rappelé que le gouvernement libéral a investi d’importantes sommes d’argent dans le comté de Nicolet-Yamaska au cours des cinq dernières années : «Par exemple, nous avons accordé une aide financière de 500 000$ à Conporec pour le démarrage de sa nouvelle usine de traitement des déchets, à Bécancour. Nous avons aussi octroyé 315 000$ à Venmar CES de St-Léonard-d’Aston, pour lui permettre d’acquérir l’équipement qui lui permettra d’augmenter sa capacité de production et de développer une nouvelle gamme de produits».
La candidat a ajouté que son gouvernement a également accordé d’importantes sommes d’argent aux infrastructures culturelles, dont 135 000$ au Musée des religions du monde, ainsi que 420 267$ au Centre de la Biodiversité du Québec à Bécancour.
«La liste est longue. De fait, elle confirme la compétence et l’expertise du gouvernement libéral pour générer de l’activité économique dans la région», affirme M. Landry.
Une campagne axée sur les besoins de la population
Depuis deux semaines, Mario Landry est omniprésent sur le terrain. Il a rencontré plusieurs élus et citoyens, en plus de faire escale dans de nombreuses entreprises. «Je veux connaître les besoins de la population du comté, cibler les enjeux qui lui tiennent à cœur. L’économie et la santé – deux préoccupations majeures du Parti libéral – ressortent du lot», mentionne-t-il.
Pour la suite de sa campagne, le candidat entend poursuivre dans la même voie: «Je mène une campagne personnelle. Je fais connaître les idées de mon parti, tout en respectant les allégeances politiques des gens que je rencontre. C’est une bonne formule, à mon avis, puisqu’on me pose beaucoup de questions. Je crois que les gens ont besoin qu’on leur fasse connaître notre plate-forme pour fixer leur choix.»