Le directeur de l'école Curé-Brassard, Léo-Paul Morrissette, en compagnie d'Henriette Guévin, présidente du comité du 50e, présente les trois personnages historiques au cœur des célébrations des 50 ans de l'école Curé-Brassard: le curé Brassard, en l'honneur de qui l'école fut nommée et qui aurait aujourd'hui 240 ans et des poussières, la sœur Aline Bergeron qui a occupé la direction de l'école pendant 23 ans, et le frère Jérome, qui aurait 104 ans aujourd'hui, et a été le premier directeur de l'institution primaire nicolétaine.
Curé-Brassard fête ses 50 ans et organise des retrouvailles
La rentrée scolaire a donné l'occasion à 'école primaire Curé-Brassard de Nicolet de lancer les festivités de son 50e anniversaire. Toute l'année 2008-2009 regorgera donc d'activités pour souligner l'événement, autant avec les élèves actuels et le personnel de l'institution qu'avec les anciens.
Le tout commencera le 12 octobre avec une grande journée retrouvailles, la première depuis l'ouverture de l'école en 1958. Plus de 400 personnes ayant travaillé auprès des élèves de l'institution primaire sont attendues à ce rendez-vous, qui promet déjà son lot d'émotions, de moments d'échange et de souvenirs.
Le personnel actuel de l'école ainsi que ses quelque 500 élèves qui la fréquentent pourront pour leur part participer aux nombreuses activités qui se dérouleront tout au long de l'année pour sensibiliser les enfants sur le passé, le présent et le futur de Curé-Brassard. «En début d'année, les élèves recueilleront des souvenirs de l'école ou du système scolaire depuis les cinquante dernières années. Jusqu'à la fin de l'automne, ils poursuivront leurs recherches en rencontrant des retraités de l'enseignement pour leur demander "Comment c'était dans votre temps?"», explique Henriette Guévin, présidente du comité du 50e. Plus tard en cours d'année, le présent reprendra ses droits, avant de faire place au futur dans l'activité «Je laisse ma trace…»
Le 22 mai sera la grande journée des célébrations du 50e alors que les élèves, les enseignants, la direction, les parents, des dignitaires et des partenaires seront rassemblés pour entendre des témoignages et assister à l'envolée de 50 colombes porteuses de messages d'amour et d'espoir.
Yves leclerc
Commentaire mis en ligne le 31 octobre 200850 Ans École Curé-Brassard
Le message qui est promulgué fait état de 50 ans de réussite. On fait allusion aux événements important qui ont marqués l’histoire de cette école, on vente les mérites et on louange le personnel enseignant qui ont contribués aux succès obtenu par les étudiants. Il n’y aucun doute que ses accolades sont bien méritées et je félicite le personnel enseignant ainsi que les étudiants qui par leurs actions et contributions, ont contribués grandement a la réputions dont joui l’École Curé-Brassard.
Selon le reportage publié dans le Courier Sud en date du 16 aoûts et 18 septembre 2008 concernant les activités prévues pour l’année scolaire 2008-2009 on va demander aux étudiants de recueillir des souvenirs, informations ainsi que des témoignages avec la collaboration des retraites. Si l’objectif de cette activité est de compiler le plus d’informations possible afin de créé l’historique de l’école on devrait aussi demander aux étudiants de faire la consultation avec des ancien étudiants et étudiantes pour leur demander de commenter sur leurs expériences ainsi que leurs souvenir du système scolaire etc.
Si on consulte seulement les retraités qui selon moi, veut dire le personnel enseignant ainsi que le personnel de soutien on n’aura vraiment pas la vrai image de comment c’était dans le temps.
J’aimerais, si vous me permettez vous relater mon expérience que j’ai vécu, ainsi que mes souvenirs qui sont encore très présent dans ma mémoire même après 50 Ans.
Comme vous pouvez le deviner J’ai été étudiant a l’école Curé-Brassard de 1958 a 1964.
Je me souviens encore de la sangle de cuir ( strape) qui était accroché sur le mur dans le bureau du directeur (Frère Jérôme) à la droite de son bureau. Elle était utilisée à presque tous les vendredis suite a la distribution des bulletins hebdomadaires.
Je me souviens aussi des périodes de détentions du Samedi matin pour ceux qui n’avaient pas obtenu de notes suffisantes durant la semaine. La période de détention n’était pas utiliser pour nous aider, on nous faisait assoir dans une pièce sans aucune supervision ni aucune aide spécial, aucune supervision on nous disait tout simplement ouvrez vos livre et on vous avisera lorsque le temps sera écouler .Une autre forme de discipline et d’humiliation.
Je me souviens du maitre de salle qui avait un énorme trousseau de clefs et qui pour aucune raison valable l’utilisait pour nous frapper sur la tête lorsqu’on passait près de lui. Il essayait peut être de nous démontrer une forme d’affection.
Je me souviens de l’humiliation subie suite a avoir été enfermé dans la garde-robe situé a l’intérieur de la salle de classe durant une période d’enseignement.
Je me souviens d’avoir vue le directeur entrer dans la classe et frapper un étudiant tellement fort que celui-ci est tombé a la renverse et lorsqu’il était sur le plancher avec son bureau renverser sur lui, être rouer de coup de pieds, l’étudiant a finalement réussi à se relever et prendre la fuite.
Je me souviens d’une situation ou le bon Frère a fait venir 3 étudiants en avant de la classe, et un par un leur infligea deux bonne claques dans la figure et pour continuer l’humiliation les a faient mettre a genoux dans le corridor jusqu’a la fin des classes pour que tous les étudiants puissent les voir.
Je me souviens d’une enseignante suppléante qui avec le revers de la main m’a frapper en plein visage m’atteignant sur le coin de l’œil, sa bague m’a laisser avec une coupure ainsi qu’un œil noire cet action de la suppléante aurait put causer de grand dommage a ma vision.
J’ai encore des cicatrices (Marque d’ongles) sur les deux bras que je garde en souvenir et qui me rappelle mon séjour a l’école Curé-Brassard.
J’ai bien d’autres souvenirs mais je crois que je vais m’arrêter. Mon histoire et mes souvenirs ne sont pas unique. Pour être juste et raisonnable il serait bon de mentionner qu’a l’époque j’étais très défiant et aussi tête dure, cependant Je demeure convaincu que m’on comportement ne méritait pas l’abus physique ainsi que l’humiliation subit a l’époque.
Encore aujourd’hui j’essaie de comprendre pourquoi, la majorité des enseignants qui avaient a cœur leur profession et qui étaient dédier a leur travail ne faisaient rien pour empêcher l’abus et l’humiliation après tout nous n’ étions que des enfants de 8 à 12 ans.
Les faits que je viens de relater font partie de l’historique de l’école Curé Brassard et malheureusement ils ne seront peut être jamais exposé. On ne voudrait pas ternir l’image de cette école.
Il y en a qui vont dire que c’était normal a l’époque, je m’excuse mais il n’y a rien de normal a abusé des enfants de 8 à 12 ans. Selon moi on devrait profiter de l’occasion pour faire des excuses à tous les enfants qui ont été humiliés et abusés physiquement durant la période ou l’école était sous la direction Des Bons Frères.