Le jour du scrutin sera le 14 octobre.
Que la course commence!
Depuis dimanche, les pancartes électorales ont refait leur apparition partout sur le territoire. Un peu plus d’un an après la campagne électorale provinciale, c’est maintenant au tour du fédéral d’amener les électeurs aux urnes.
Les candidats de chaque parti auront une trentaine de jours pour séduire l’électorat, qui devra faire son choix le 14 octobre prochain. Dans la région, quatre candidats sont connus à l'heure actuelle: Louis Plamondon (Bloc Québécois), Réjean Bériault (Parti Conservateur), Ghislaine Cournoyer (Parti Libéral) et Nourredine Seddiki (Nouveau Parti Démocratique). Dans les prochaines semaines, ils multiplieront leurs apparitions dans les médias et sur le terrain.
«Le déclenchement de la campagne était le secret le moins bien gardé!, commente Louis Plamondon, qui vient de terminer sa 24e année à titre de député du comté de Bas-Richelieu–Nicolet-Bécancour. Je suis bien préparé. J’avais le pressentiment que les élections viendraient rapidement.»
Même si les élections ont été déclenchées dimanche dernier, c’est la semaine prochaine que débutera réellement la campagne dans le comté de Bas-Richelieu – Nicolet-Bécancour. Les candidats ont pris les derniers jours pour peaufiner leur planification des prochaines semaines et, le cas échéant, pour préparer leurs locaux électoraux et installer leurs affiches. Ils sont prêts à amorcer leur opération séduction… et à livrer les batailles nécessaires pour gagner des points!
Le Courrier Sud a demandé à chaque candidat d’exprimer son opinion sur cette campagne 2008. «Pour les candidats, c’est difficile de se faire connaître en 35 jours. Sur ce point, j’ai un avantage, puisque ça fait 24 ans que je suis sur le terrain. Par contre, je ne négligerai rien dans cette campagne. J’ai l’intention de faire 15 heures de rencontres et de porte à porte par jour», confie le candidat bloquiste et député sortant, Louis Plamondon, qui souhaite répéter le même exploit que lors de toutes ses élections précédentes pour le compte du Bloc Québécois, soit obtenir 15% de voix de plus que son parti.
Du côté conservateur, Réjean Bériault entrevoit que la lutte sera chaude durant toute la campagne. «Ce sera, à mon avis, un crescendo pour mon parti. Je crois que les résultats de la course vont se décider au photofinish, illustre-t-il. Les gens de la région sont prêts pour un changement, et il est temps qu’ils goûtent au pouvoir.»
Le néo-démocrate Nourredine Seddiki souhaite quant à lui que les prochaines semaines fassent jaillir de bonnes idées concernant le développement du comté. «Le comté est mal représenté. Il est mené par le plus ancien député à Ottawa, et celui-ci n’a jamais présenté de projet de loi, se désole-t-il. Je mise sur mon enthousiasme et ma volonté de bien travailler pour mon comté pour gagner des votes. C’est ma première campagne, et je ne cache pas que je m’attends à faire quelques erreurs. Toutefois, j’ai pour philosophie que seuls les inactifs n’en font pas.»
Enfin, la libérale Ghislaine Cournoyer estime que c’est une véritable course qui s’amorce dans le comté. «Tous les candidats veulent devenir député; il faut travailler en conséquence, et c’est ce que je ferai. Je crois en la démocratie et je suis convaincue que les gens veulent du changement. C’est ce changement que je veux incarner.»
Les prochaines semaines permettront aux électeurs de valider ou de modifier leur choix. Précisons que ceux qui sont convaincus du leur peuvent déjà aller voter au bureau du directeur général des élections, aux Promenades de Sorel, à Sorel-Tracy (450, boulevard Poliquin, bureau 1). Ils peuvent le faire du lundi au vendredi de 9h à 21h, le samedi de 9h à 18h, ou le dimanche de 12h à 16h, en présentant deux preuves d’identité. Le vote par anticipation officiel aura lieu, quant à lui, les 3, 4 et 6 octobre.
Les consommateurs et ou les électeurs devraient être au courant de cette article
Commentaire mis en ligne le 12 septembre 2008Les consommateurs sont en droit de savoir...
De : M. Sylvain Laporte
32 boulevard Antonio Barrette
Notre- Dame- des- Prairies Québec, Canada J6E 1E3
Tél.: 450-752-3524
Par la présente, je tiens à vous décrire une situation vécue il y a exactement onze ans.
J’étais un producteur d'œufs d'incubation qui, le 7 janvier 1997, a acheté des poussins en provenance des Etats-Unis, poussins qui, à mon insu, étaient porteurs de la leucose aviaire, c’est-à-dire la leucémie du poulet. Mon travail était de les engraisser et produire des oeufs mais il s’est avéré que ces derniers étaient en fait porteurs de la même maladie et ce toujours à mon insu. Ces œufs ont été envoyés dans des incubateurs à la Coopérative fédérée; une fois éclos mes poussins ont été engraissés par d’autres aviculteurs pour ensuite se retrouver dans la chaîne alimentaire via la division Olymel Flamingo et finalement dans vos assiettes.
. M. Etienne Tessier, vétérinaire de la Coopérative Profid’or, a osé me cacher la vérité pour ne pas « m’énerver », en mai 1997.
. Mme Francine Dufour, vétérinaire de la Coopérative fédérée, m’a appris que mes poussins avaient été porteurs de leucémie neuf mois plus tard, c’est-à-dire le 18/09/97.
. J’ai rencontré, en présence de Mme Huguette Bellerose, M. Gilles Baril, sous-ministre de la Santé en janvier 1997 alors que M. Lucien Bouchard était Premier ministre du Québec et Mme Pauline Marois, ministre de la Santé. M. Baril a depuis ce temps quitté le Canada et M. Bouchard n’a rien fait dans mon dossier ; ce dernier est aujourd’hui négociateur pour la Coopérative fédérée.
. J’ai aussi contacté Mme Christine Bakke, le 28/04/06, qui travaille à l’inspection des aliments. Cette dernière m’a affirmé que la leucose aviaire était une maladie endémique, à craindre une pandémie.
Ci-dessous la liste de toutes les personnes qui furent informées de cette situation et les dates à laquelle je leur ai fait parvenir une lettre par courrier recommandé :
. M. André Boisclair, ministre de l’environnement à cette époque via M. Pierre Laporte d’Environnement-Québec, en novembre 1997
. Le gouvernement fédéral de M. Jean Chrétien, au pouvoir en janvier 1997, via Agriculture Canada, en novembre 1997
. Mme Martine Mercier, présidente du Syndicat des producteurs de poules de reproduction qui aujourd’hui est première vice-présidente de l’Union des producteurs agricoles, le 18/02/98
. M. Louis Dufour, Ministère de l’Agriculture du Québec, en mars 1998
. La Coopérative fédérée du Québec, mise en demeure envoyée le 20/04/98. Le 02/06/99, j’ai dû prendre la décision d’arrêter toute procédure judiciaire contre cette dernière étant donné ma situation financière et le manque total d’appui du Syndicat des poules de reproduction et de l’Union des producteurs agricoles du Québec sous prétexte qu’ils rendraient préjudice aux autres producteurs de poulets.
. La Compagnie Hubbard Farms U.S.A., mise en demeure envoyée le 24/09/98 et dont je n’ai reçu aucune réponse par la suite. Un représentant de cette compagnie m’avait d’ailleurs confirmé, le 12/02/98, que la transmission du virus de la leucémie du poulet est à la fois horizontale et verticale (par les œufs), donc plus difficile d’éviter une dissémination d’un pays à l’autre.
. M. Mario Dumont, chef de l’Action Démocratique du Québec, le 01/02/05
. Mme Denise Poirier-Rivard, député au Bloc Québécois, le 10/03/05. Cette dernière s’est même permise de me répondre à la place du gouvernement fédéral alors qu’elle siégeait à la Chambre des communes à l’Opposition.
. Le site de production de la Compagnie Hubbard en Europe, le 06/06/05
. La compagnie Mérial via M. Marshall Burke Borton, le 22/08/05
. L’honorable Premier ministre du Canada M. Paul Martin, successeur de M. Jean Chrétien, le 18/10/05
. M. Guy André, député actuel du Bloc Québécois; ce dernier a présentement entre ses mains mon volumineux dossier.
. M. Laurent Pellerin, membre de l’Union des producteurs agricoles; ces derniers n’ont posé aucun geste concret dans mon dossier depuis tout ce temps.
. La Gendarmerie royale du Canada via l’agent Michel Laporte
. La Gendarmerie royale du Canada à Ottawa, lettre remise en main propre à un employé du Parlement
. M. Jean Charest, Premier ministre du Québec, le 02/03/06
. M. Yvon Vallière, ministre de l’Agriculture provinciale à l’époque, le 02/03/06
. L’honorable Stephen Harper, Premier ministre du Canada, le 03/03/06
. M. Chuck Strahl, ministre fédéral de l’agriculture, le 03/03/06
. M. Michael Wilson, ambassadeur du Canada à Washington à qui j’ai fait parvenir une lettre lui expliquant la situation le 01/08/06
. M. Michel Fafard, président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles, a été informé de cette situation dès 1997 et tenu au courant de la plupart de mes démarches et ce jusqu’en 2006, étant mon voisin immédiat.
. Mme Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec, le 11/09/06
. Mme Michaelle Jean, gouverneure générale du Canada, le 11/09/06
. M. Christian Benny, président des rôtisseries Benny, le 20/09/06
. M. Jean-Pierre Léger, président des rôtisseries St-Hubert, le 20/09/06 et duquel je n’ai d’ailleurs reçu aucun accusé de réception
. M. Jack Layton, chef du Nouveau Parti Démocratique via M. Alex Atamenko, le 15/02/07
. Mme Ann Margaret Veneman, secrétaire du US Department of Agriculture (USDA), le 16/04/07
. M. Timothy D. Adams, sous-secrétaire aux affaires internationales au Département du Trésor américain, le 16/04/07
. L’Organisation des Nations Unies (ONU) à New-York U.S.A., le 08/04/08
-L’HONORABLE Gerry Ritz Ministre Fédéral de l’agriculture et agroalimentaire , le 15/08/08 .L’Honorable Stephen Harper premier ministre du canada le 15/08/08 ..
Il est à noter que suite à cette situation j’ai subi de très grosses pertes financières et que toutes les communications, qu’elles soient verbales, écrites ou enregistrées, ont été notées dans mon dossier qui jusqu’à date cumule environ 1800 pages et ce dans le but d’assurer un suivi adéquat de toutes mes démarches. Ce dossier comprend entre autre des rapports scientifiques disant que la science n’est pas assez avancée car des recherches se font présentement sur les cellules souches au niveau des Unions européenne et canadienne.
J’ai subi d’énormes pressions de la part de certaines associations dont la Coopérative fédérée du Québec via quelques employés cadres, entre autre M. Christian Bellerose, et les Couvoirs de la Fédérée via M. Gilbert Hamelin, contremaître, pour ne pas que je dévoile publiquement la situation puisque je risquais de créer des pertes financières énormes au niveau de l’industrie du poulet.
M. André Langlois, directeur général de la Coopérative Profid’or, s’est même permis de me dire que j’étais pour faire tomber l’industrie du poulet au Canada.
Plusieurs médias sont au courant de cette situation car j’ai contacté de nombreux journalistes, entre autres M. Paul Larocque du Réseau TVA que j’ai rencontré en personne, M. Alexis Deschênes à qui j’ai remis en main propre la photo de mon camion (voir en haut de cette lettre), M. Benoît Bazinet, directeur général et éditeur aux journaux L’Action et L’Expression que j’ai contacté par téléphone, un représentant du Journal de Montréal et un autre de La Presse à qui j’ai moi-même remis une lettre leur décrivant la problématique vécue, une recherchiste de l’émission L’avocat du diable du Réseau TQS et M. Richard Latendresse correspondant à Washington pour le Réseau TVA à qui j’ai fait parvenir un é-mail, lequel n’est pas resté sans réponse.
Cette maladie animale n’est pas dans la liste des maladies déclarables même si la loi fédérale sur l’alimentation mentionne qu’il aurait fallu condamner en entier les troupeaux de poules et poulets pour faire en sorte d’éviter qu’elle ne soit acheminée dans l’alimentation humaine.
Malgré toutes ces démarches faites depuis onze ans, personne n’a su prendre en charge cette situation autant au Québec qu’au Canada.
On nous parle de la grippe aviaire, de la maladie de la vache folle et des maladies de la pomme de terre mais saviez-vous que les Etats-Unis envoyaient au Canada des poulets porteurs du virus de la leucose aviaire (leucémie myéloblastique de groupe J), poulets que nous consommions dans nos assiettes?
La loi du silence existe depuis très longtemps auprès de plusieurs autres producteurs mais pour ma part j’ai décidé de briser ce silence par acquis de conscience. Si un jour quelqu’un découvre qu’il y a une possibilité de transmission, si infime soit-elle, de cette maladie du poulet à l’humain je n’aurai absolument rien à me reprocher. Je pourrai alors me contenter de relire les lettres que j’ai envoyées à toutes les personnes nommées précédemment et celles que j’ai reçues, lettres que je garde précieusement, et de réécouter toutes les conversations que j’ai enregistrées et me dire que personnellement j’ai fait tout mon possible.
Mesdames et Messieurs, je serais heureux de me faire assermenter sur toutes ces déclarations qui ont été mises sur papier.
M. Sylvain Laporte
Adresse courriel : sylvain.laporte@sympatico.ca
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