Les grands moyens
Prendre les grands moyens pour lutter contre les changements climatiques, qu’est-ce que ça veut dire au juste ? Pour le Canada, pas grand-chose jusqu’à présent n’est-ce pas ? Il faut avoir les moyens c’est vrai, mais aussi la volonté.
La semaine dernière, le Québec et l’Ontario ont annoncé leur décision de collaborer ensemble dans cette lutte afin de faire contrepoids à l’inaction du gouvernement conservateur. Pour la première fois au Canada, deux provinces se réunissent lors d’un Conseil des Ministres pour conclure une entente du genre.
En décidant d’aller de l’avant avec un système interprovincial de plafond et d'échange de crédits d'émissions de GES, l’Ontario et le Québec souhaitent développer un système compatible avec l’Europe mais aussi avec les États-Unis. En effet, les 2 candidats à l’élection présidentielle se sont prononcés en faveur d’un tel système, qui est compatible avec le Protocole de Kyoto, contrairement à celui que veut mettre de l’avant Ottawa. Les provinces veulent également envoyer un signal très clair au gouvernement Harper pour lui démontrer qu’elles sont prêtes à prendre les devants afin d’atteindre les objectifs de Kyoto.
Il fallait entendre le ministre fédéral de l’environnement John Baird accuser le Québec et l’Ontario de discréditer le plan vert du gouvernement Harper, un plan jugé tout à fait insuffisant par la communauté internationale. Cette réaction illustre l’ingérence et la mauvaise foi évidente des conservateurs dans ce dossier. Le gouvernement Harper veut convaincre les provinces de diminuer leurs efforts dans la lutte aux changements climatiques.
Vraiment, c’est le monde à l’envers.
Pour terminer, voici un exemple flagrant qui met en relief l’incompétence et l’absence de vision à long terme du gouvernement fédéral en matière d’environnement. La semaine dernière, lors d’une conférence devant la Convention des Nations Unies sur la biodiversité, à Bonn en Allemagne, la Chancelière allemande Angela Merkel a annoncé un financement de 800 millions de dollars pour la protection de la biodiversité des écosystèmes menacés partout sur la planète. Au cours de cette même conférence, savez-vous à combien se chiffre l’engagement du Canada annoncé en grandes pompes par Stephen Harper ? 50 000 dollars. Prendre les grands moyens, il semble que certains chefs d’états ont plus d’ambition que d’autres.
Fernand Trudel
Commentaire mis en ligne le 12 août 2008Vraiment, je me demande qui est incompétent et sans vision, l'écolo Guilbault qui dit n'importe quoi du moment qu'il alarme les citoyens et entretient de fausses perceptions ou les gouvernements qui agissent malgré ses dires.
Quand il parle de l'inaction dui gouvernement Harper veut-il parler des 400 millions investis à dépolluer Sydney Steel en Nouvelle-Écosse, alors que lui et son ami Stéphane Dion ont multiplié pendant trente ans, les études environnemtales et les palabres sur les tribunes publiques sans agir car ce problème date des années 70. Je me demande qui m'a pas été pro-actif dans ce dossier pourtant recencé sur la liste du protocole de Kyoto de 1990 comme site le plus pollué au Canada. Je parles aussi de la baie d'Hamilton que le gouvernement Harper dépollue et qui était répertorié dans les cibles de Kyoto, lui aussi comme deuxième site le plus pollué en 1990.
Quand le théologien Guilbault parle des pétrolières, il oublie intentionnellement de parler de I-CAN qui est subventionné par les gouvermements et les pétrolières pour faire de la recherche sur la capture des émissions de GES des sables bitumineux. Vous savez, l'annonce que le ministre Gary Lunn a fait à Calgary en mars 2007, je ne l'ai pas rêvé mais l'écolo Guibault s'est bien gardé de ne pas parler de ce sujet. Car ces gestes de nos gouvernements et des méchantes pétrolières contredisent à leur face même les paroles irresponsables que Steven Guilbault tient. Il l'a déjà dit, C'est pas lui, c'est les autres qui sont responsables...
Pourquoi fait-il ca ? Probablement pour s'attirer des subventions pour construire son Centre du développement durable de 7 étages en plein centre-ville de Montréal sur un terrain d'une valeur de 1,3 millions donné par Hydro-Québec. Ca coûte plusieurs dizaines de millions pour bâtir un tel édifice afin de loger des amis écolos qui se promènent en vélo comme lui et qui n'ont pas un rond à investir dans un tel projet.
Voici donc copie du communiqué d'un gouvernement qui selon lui ne fait rien. Ca doit être pour ca que Vivian Song, écolo pure et dure, du Sunmédia reprenait pour son compte les résultats des recherches actuels financées par I-Can qui permet de faire de l'énergie propre.
L'INRS a publié le 13 juillet dernier une pleine page dans le Journal de Québec intitulée «Le CO2 transformé en énergie propre» et Vivian Song l'a repris dans le même jopurnal le 10 août dernier sous le titre de «Les algues comme carburant propre».
Est-ce que parce que c,ewst dit par une écolo c'est plus crédile ???
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Le nouveau gouvernement du Canada investit dans la recherche sur la capture du carbone et produit des résultats concrets sur les réductions des gaz à effet de serre
Le 12 mars 2007
CALGARY - Le ministre des Ressources naturelles, l'honorable Gary Lunn, de concert avec les partenaires d'Innoventures Canada (I-CAN), a annoncé aujourd'hui, à l'Economic Club de Calgary, le financement d'un projet de création du Centre I-CAN pour la conversion du dioxyde de carbone (CO2).
Sous la direction de l'Alberta Research Council, du Saskatchewan Research Council, de l'Industrial Technology Centre du Manitoba et du Centre de recherche industrielle du Québec, le Centre I-CAN pour la conversion du dioxyde de carbone (CO2) permettra de mettre au point des réseaux de microalgues qui auraient la capacité de capter jusqu'à 100 millions de tonnes de CO2 provenant des industries, telles que les usines alimentées au charbon et les projets d'exploitation des sables bitumineux. L'algue, une source précieuse de biomasse, pourra ainsi être transformée en une gamme de produits industriels et de sous-produits comme le gaz naturel renouvelable, l'hydrogène et les biocombustibles.
« Ce projet est un exemple probant de l'engagement de notre gouvernement à trouver des nouveaux projets prometteurs qui aideront le Canada à acquérir une meilleure compréhension de la capture, du stockage et de l'utilisation du carbone, de déclarer le ministre Lunn. Il prend appui sur nos initiatives écoÉNERGIE, dont le Groupe de travail annoncé par le premier ministre la semaine dernière. Nous sommes résolus à fournir des résultats concrets aux Canadiens et à réduire les émissions de gaz à effet de serre. »
Ressources naturelles Canada (RNCan) verse des fonds de 100 000 $ pour la première phase du projet. Le financement de RNCan appuiera les principales fonctions de recherche et développement et les études de définition, contribuant ainsi à l'élaboration d'une analyse de rentabilisation pour une installation pilote intégrée.
« En réunissant un groupe important d'experts venant de partout au Canada, I-CAN est le véhicule choisi pour entreprendre des projets complexes de grande envergure qui aideront l'économie canadienne à innover, à se développer et à prospérer, d'affirmer John McDougall, président-directeur général de l'Alberta Research Council et président du conseil d'administration d'I-CAN. Nous sommes très heureux de voir le gouvernement fédéral se joindre à nous dans cet important projet, qui constituera un progrès de plus pour trouver des façons innovantes de réduire les émissions de gaz à effet de serre. »
I-CAN est le mécanisme qui allie les ressources de l'industrie, des gouvernements et des organismes de recherche pour diriger de grands projets de recherche et développement au Canada. Les partenaires financiers d'I-CAN pour ce projet comprennent : Shell Canada Limitée, Epcor Utilities Inc., Graymont, RNCan et le gouvernement de l'Alberta.
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Comme je suis en train de prouver que Monsieur Guilbault est un fieffé menteur , je vais river le clou de celui-ci en publiant un communiqué de Mme Beauchamp, ministre de l,environnementr du Québec qui se vantentr des résultats probants de son programme pour les véhicules lourds. Lisons ensemble...
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Québec, le 12 août 2008 - Les résultats du Rapport sur la caractérisation visuelle des émissions des véhicules lourds 2007 indiqueraient que le nombre de véhicules lourds qui émettent des particules nocives au-delà des normes prescrites a diminué de moitié en deux ans.
«Les récentes données en matière d'émissions polluantes confirment que, depuis l'adoption du Règlement sur les normes environnementales applicables aux véhicules lourds en 2005, le Québec a obtenu un gain environnemental important», a déclaré la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp.
Plusieurs facteurs expliqueraient ce progrès, notamment la mise en oeuvre du Programme d'inspection et d'entretien des véhicules automobiles lourds (PIEVAL) qui vise à réduire les émissions polluantes engendrées par le transport routier, le rajeunissement du parc automobile des véhicules lourds ainsi que l'arrivée d'un nouveau carburant diesel dont la teneur en soufre a grandement diminué.
Les propriétaires et les exploitants de véhicules lourds sont également davantage sensibilisés à l'importance de bien entretenir leurs véhicules.
La caractérisation visuelle 2007 a permis d'observer les émissions de 6 077 véhicules lourds de 3 000 kg et plus dans douze régions du Québec. L'étude similaire qui avait été effectuée en 2005 a servi de référence pour la production du rapport 2007.
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Comme vous voyez, Monsieur Guilbault ment effrontément et crie au loup pour rien ou pour avoir des $$$ vertes...
S'il veut d'autres exemples de l'action de nos gouvernements, j'en ai une foule d'autres. Mais Monsieur Guilbault est trop affairé à sauver sa théorie infondée du réchauffeme3nrt climatique alors qu'on gèle même en été...