Photo Keven B.Gagnon
Croire en ses rêves … ça marche!
Par Keven B.Gagnon
Pour la rubrique de cette parution, je suis allé à la conférence de ves Laroche. Il est venu pour nous sensibiliser à ce qu’il croit être le plus important: «le rêve».
M . Laroche était un olympien dans la discipline du ski acrobatique. Il a gagné plusieurs Coupes du monde. Il nous a fait un bref aperçu de son enfance. Il disait: «Quand j’étais petit, j’avais un rêve, celui de remporter une médaille.» La seule chose, c’est qu’il ne savait pas comment. Un jour, alors que son frère allait faire du ski acrobatique avec ses amis, il a décidé d’y aller avec eux en se disant: «si j’y vais avec eux, je vais pouvoir devenir leur ami.» Une fois rendu en haut de la montagne, il s’est lancé et réussi son saut. Il était fier. C’est là qu’il a pris goût à ce sport.
À la première Coupe du monde à laquelle il participe, il finit dernier, mais il est tout de même fier de lui. À la deuxième coupe, il avance d’une place au classement pour sa plus grande fierté. C’est à la troisième Coupe du monde qu’il parvient à atteindre la première place: il fait un saut qu’il est le seul au monde à exécuter. C’est un accident de parapente qui lui vole son titre de champion du monde. En effet, des vents non favorables lui font faire une chute de 40 pieds. Il atterrit tête première sur une roche. Il émerge du coma après deux semaines. Il doit alors tout réapprendre: marcher, parler et écrire d’une nouvelle main. Il perd son titre d’entraîneur de l’équipe canadienne de ski acrobatique en raison de ses problèmes d’élocutions, il est cependant repêché par l’équipe du Japon.
Après son accident, il veut redevenir fonctionnel. Aujourd’hui, grâce sa persévérance et son courage, il a réussi. Yves Laroche a rayé trois expressions de son vocabulaire : «Je suis pas capable, j’essaye et j’aurais donc dû.» Le message qu’il nous a laissé: «On ne peut vivre sans rêves.»