Évoluant comme attaquant, Tommy Bélisle mentionne que la chimie entre les joueurs est déjà bien installée et que cet aspect sera un avantage face aux autres équipes. «Sur 12 joueurs, nous sommes sept jouant ensemble à Limoilou et les autres n’ont qu’à se greffer au moule. Nous sommes plus à l’aise ensemble et cela peut nous aider pour enchaîner plus d’actions sur le jeu. Sinon, notre défensive sera le principal atout et si l’on se maintient par rapport à nos rencontres préparatoires, tout se passera bien.»
Le volleyeur de Pierreville a passé le dernier mois à Lévis pour s’entraîner avec son équipe en vue de la compétition. De plus, le Québec est allé à Winnipeg pour disputer des rencontres contre les formations des autres provinces, où ils ont eu certaines difficultés. «Nous avons perdu toutes nos parties, mais elles étaient serrées et nous n’avons jamais été déclassés. Cependant, à ce moment-là, nous ne nous entrainions ensemble que depuis une semaine, pendant que les autres équipes avaient déjà un mois de préparation», affirme-t-il.
Par la suite, ils ont accueilli les équipes des maritimes, à Lévis, et les choses se sont mieux déroulées. «Nous étions bien meilleurs et la plupart de nos rencontres trois de cinq se sont terminées en trois sets.
Avec l’expérience qu’il possède en volleyball sur la scène nationale, Tommy Bélisle croit que l’Alberta sera l’équipe à surveiller pendant le tournoi. «Avec Limoilou, j’ai fait les Championnats canadiens collégiaux et nous avions toujours beaucoup de difficultés contre les Albertains. L’ouest canadien est toujours dominant, car les joueurs de là-bas sont plus grands que nous et ils sont redoutables en offensive.»
La situation de la famille de Tommy Bélisle est particulière, puisque le cousin de ce dernier, Karl De Grandpré, est présentement aux Jeux du Canada, mais en volleyball de plage. Or, les deux tournois de volleyball ont été divisés dans les deux blocs de compétition. «C’est certain que j’aurais aimé passer la cérémonie d’ouverture avec lui, mais nous allons tout de même surveiller nos résultats respectifs. Nous nous parlons régulièrement et quand nos rencontres sont diffusés, nous essayons de nous regarder», avoue Tommy Bélisle.

