Cela fait déjà quelques mois que ces joueuses se préparent à cet événement d’envergure, où elles sont les seules représentantes du hockey féminin «On voulait surtout cibler les points à améliorer pour mettre le paquet au tournoi, ce pourquoi nous avons affronté quelques équipes masculines. Les gars sont plus rapides et il va falloir s’adapter à ce niveau», explique l’entraîneur de l’équipe, Sylvain Hébert.
La fébrilité est palpable au sein de l’équipe, d’après M. Hébert. Les parents des joueuses se sont tous munis de chapeaux de cowboys rouges, question de bien se faire remarquer. Et ils en ont eu l’occasion à plusieurs reprises, puisque les Rafales de la Mauricie ont bénéficié de deux matchs d’exhibition avant leurs deux premières parties officielles. Le premier a lieu vendredi dernier face à une équipe d’Atlanta, tandis que deux jours plus tard, les joueuses ont affronté une formation autrichienne.
C’est toutefois le 13 février que les choses sérieuses ont commencé, alors que l’équipe mauricienne a disputé son premier match officiel contre les Harfangs de Beauport, au Colisée de Québec, où entre 5000 et 8000 personnes étaient présentes pour assister au match.
Avant tout, l’entraîneur tient à rappeler que les Rafales participent au tournoi pour l’expérience et pour s’amuser. «On veut aussi montrer que le développement des filles au hockey féminin peut aussi être compétitif », ajoute-t-il.
Pour l’instant, les Rafales se trouvent au sommet du classement de leur ligue, avec 20 victoires et deux parties nulles. Le Tournoi international de hockey pee-wee de Québec se tient du 11 au 21 février.