«C’est comme si l’on recevait un violent coup de bâton de baseball en pleine face», illustre Claude Lacroix, coordonnateur au développement à la Fondation québécoise du cancer, au Centre-du-Québec.
En 2012, ils seront plus de 52 000 à être confrontés à cette dure réalité. Ils seront alors appelés à se battre sans relâche jusqu’à l’issue du combat: la rémission ou la mort.
Relais pour la vie
Pour rendre hommage à ces guerriers, des centaines de personnes de la région ont choisi de marcher toute une nuit dans le cadre du Relais pour la vie de la Société canadienne du cancer.
À Saint-François-du-Lac, ils ont été 130 à braver la pluie et les forts vents dans la nuit du 2 au 3 juin. Des dizaines d’autres personnes les ont accompagnées dans leur Relais, dont 20 survivants du cancer et 20 aidants naturels. «On a réussi à recueillir 26 213$ pour lutter contre le cancer», se réjouit Andréanne Proulx, agente de développement à la Société canadienne du cancer, région Centre-du-Québec. (VOIR TEXTE CI-DESSOUS POUR PLUS DE DÉTAILS)
Samedi prochain, 16 juin, 300 autres marcheurs leur emboîteront le pas, cette fois à Bécancour. Sur le terrain des Loisirs de St-Grégoire, à la lueur d’au moins un millier de luminaires, ils rendront à leur tour hommage aux êtres chers atteints de cancer. «On espère pouvoir amasser 110 000$», indique Éric Julien, de la Société canadienne du cancer.
Il faut rappeler que le Relais pour la vie est d’abord une grande fête de la vie, ainsi qu'une source d'espoir et de réconfort inestimable pour tous ceux qui souffrent ou qui ont souffert de près ou de loin des ravages causés par le cancer. L’événement se passe la nuit, dans le but de rappeler aux gens que le cancer ne dort jamais.
L'argent recueilli à cette occasion sert à financer des projets de recherche, à fournir des services et du soutien aux personnes atteintes par le cancer, à diffuser de l’information, à aider à prévenir cette maladie par la promotion de saines habitudes et vie et, enfin, à mener à bien des activités d’intérêt public.
DEUX TÉMOIGNAGES À LIRE:
«On gagne une bataille, mais on ne sait jamais si on a gagné la guerre» - Francine Tousignant

