D’abord, l’organisation portera désormais le nom de Loisir Sport Centre-du-Québec (LSCQ). Ce nouveau nom s'avère déjà en soi un premier changement important. «Nous voulions, comme cela a déjà été fait dans d'autres régions, raccourcir notre nom corporatif et ne garder que les éléments descriptifs essentiels caractérisant notre mission régionale. Notre nouveau nom apparaît aussi plus précis, donc plus efficace dans son utilisation médiatique», indique Michel Viens, directeur général.
Ensuite, le site internet et le bulletin régional «Le Visionnaire» se sont grandement modernisés. Selon M. Viens, «ils sont devenus, avec le temps, des outils essentiels dans la livraison de nos services en région».
Nouveau virageAu même moment, ou presque, que survenaient ces changement, l’organisation abordait en région un changement majeur quant à sa façon d'accueillir ses mandats. Ce changement, bien que très important, n'affecte pas sa structure légale. Elle demeurera une organisation sans but lucratif avec ses règlements généraux, son conseil d'administration et ses membres en région qui sont en droit de recevoir des services de qualité. Toutefois à compter de maintenant, son mandat prend un tout autre visage. «Tous savent que nous clamons notre volonté régionaliste depuis plusieurs années auprès de nos partenaires régionaux comme nationaux, collaborateurs et collègues. Ainsi, nous avons énormément travaillé en région comme à l'extérieur de celle-ci pour obtenir un positionnement stratégique stable et capable de permettre cette régionalisation au Centre-du-Québec. À l'aube de cette année 2012, nous avons enfin réussi à créer ce nouveau cadre opérationnel, tant recherché, avec l'aide de nos principaux mandants. C'est une grande réussite régionale qui marquera sans l'ombre d'un doute le développement concerté du loisir et du sport au Centre-du-Québec», explique M. Viens.
Le Carrefour régional d'intervention en loisir et en sport (CRILS) est néPar ailleurs, le Carrefour régional d'intervention en loisir et en sport (CRILS) vient d’être mis sur pied. Pour les trois prochaines années, il sera projet-pilote au Centre-du-Québec et devrait normalement intéresser plusieurs autres régions qui semblent prêtes à emboîter le pas. Le fonctionnement d'un CRILS est tout simple mais d'une efficacité régionale extraordinaire croit M. Viens.
Il ajoute que le mandant principal de l’URLS jusqu'à ce jour était le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) avec l'ajout, depuis quelques années, d'un mandant secondaire régional : la Conférence régionale des élus.
Le CRILS, quant à lui, regroupera à la même table ces deux importants mandants auxquels s'ajoutera la direction régionale du Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire (MAMROT) et évidemment Loisir Sport Centre-du-Québec. Pourront s'adjoindre également au besoin toutes les directions régionales ministérielles du Centre-du-Québec. Ensemble, ces partenaires auront globalement à définir le mandat régional et les actions professionnelles conséquentes de Loisir Sport Centre-du-Québec. De l’avis du directeur général, la conséquence sur l'objet ne pourra qu'être positive et structurante.
«L'adéquation régionale des programmes, la concertation interministérielle qui semble si complexe en haut lieu pourront prendre forme directement en région juste en amont de l'action sur le terrain. Finalement et sans entrer dans tous les détails, nous croyons que ce nouveau modèle s'avérera à l'usage une avancée formidable pour le loisir et le sport dans les régions du Québec qui voudront bien s'en inspirer. En créant ce modèle, par nos rencontres et échanges, nous avons déjà pu renforcer nos liens avec nos mandants traditionnels. Nous sentons, au surplus, un bel enthousiasme de tous les partenaires à aller de l'avant avec ce projet absolument inédit», conclut M. Viens.