Le thème de leur rencontre, «Sous le souffle de l’Esprit, tissons….», oriente leurs échanges. Elles viennent du Japon, du Brésil, des Etats-Unis, de l’Équateur et des provinces de l’Alberta, de l’Ontario et du Québec au Canada.
Cette sorte de congrès, qui se tient tous les cinq ans, permet à ces religieuses de réviser leurs projets de congrégation et de s’interroger sur leurs engagements dans les différents milieux où elles sont à l’œuvre. «Il est présentement grandement question dans leurs réflexions et discussions de leur forme de présence aux gens d’aujourd’hui, de leur ouverture à toutes les nouvelles façons de rejoindre les jeunes et les moins jeunes, et de la grande solidarité qu’elles souhaitent vivre avec les plus démunis et les exclus de ce monde. La question de la femme les préoccupe spécialement, tant dans la société que dans l’Église, et elles se laissent interpeller par des mouvements comme la traite des personnes humaines où la femme est particulièrement exploitée», explique Sœur Mariette Milot.
Selon elle, leur appartenance à UNANIMA International, ONG relié à l’ONU, leur permet d’avoir accès à de l’information pertinente et de mettre en œuvre des actions qui rejoignent près de cent pays du monde, en vue d’un changement des mentalités à ce sujet.
Les soeurs vont par la suite planifier leurs engagements pour les cinq prochaines années au niveau de leur vie et de leur mission au milieu des gens. Finalement, elles éliront leur animatrice de congrégation et les quatre religieuses qui formeront son conseil. Leur session de travail se terminera ce vendredi le 16 juillet à 13h.
La congrégation des Sœurs de l’Assomption de la Sainte Vierge a vu le jour à St-Grégoire de Nicolet, au Centre-du-Québec, et a été fondée par le curé Jean Harper et quatre jeunes filles de cette paroisse. De nombreuses religieuses sont encore présentes dans les diocèses de Nicolet et de Trois-Rivières.