Ainsi, les donateurs peuvent effectuer des dons par le biais de leur assurance-vie, de leur rente viagère ou sous la forme d'un legs. «L'objectif recherché est d'être présent sur l'échiquier de la philanthropie actuellement très peu occupé par les organismes communautaires», a expliqué Steve Leblanc, directeur général du regroupement d'organismes de personnes handicapées de la Mauricie. À son avis, il s'agit de nouveaux véhicules de financement complémentaires au financement qu'octroient déjà les gouvernements. «Aucun gouvernement, si riche soit-il, n'est en mesure de répondre à tous les besoins des organismes», souligne-t-il.
Karine Guillemette, directrice générale Regroupement d'organismes de promotion pour personnes handicapées – région Centre-du-Québec, estime que ces fonds permettront l'accroissement de leur pouvoir d'agir. «Vivre à part entière, c'est un but partagé par tout le monde, par les personnes handicapées comme par celles qui ne le sont pas. Une société inclusive est une société qui offre à tous et à toutes les mêmes opportunités de se réaliser pleinement», a-t-elle spécifié.
Ces fonds ont été créés à la Fondation communautaire du Saint-Maurice et éventuellement, selon leur provenance, au sein d'une fondation communautaire qui couvrirait le territoire du Centre-du-Québec. Une vaste campagne de communication sera lancée afin de faire connaître cette nouvelle façon de contribuer aux mieux-être de personnes handicapées. D'ailleurs, un portail fera son apparition sur la toile dans les prochaines semaines.
Il s'agit d'une initiative lancée dans le cadre de «Faire la différence», issu du Regroupement d'organismes de personnes handicapées du Centre-du-Québec, le Regroupement d'organismes de promotion pour personnes handicapées – région Mauricie et le Regroupement des organismes de base en Santé Mentale région Mauricie/Centre-du-Québec.
