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Des pneumologues au CSSSBNY



Des pneumologues au CSSSBNY

Des pneumologues au CSSSBNY

Marylène Le Houillier
Publié le 16 Février 2010
Publié le 15 Février 2010
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Une unité satellite en pneumologie offrira plus de services et surtout, plus près

Afin d'améliorer le dépistage de problèmes respiratoires et d’offrir à la population de la région des moyens d'intervention près de chez elle, une unité satellite en pneumologie voit le jour au 2e étage du Centre Christ-Roi de Nicolet. Des pneumologues du CHRTR y offriront dorénavant des consultations à raison de trois demi-journées par mois.

Sujets :
Centre Hospitalier Régional de Trois-Rivières , CSSSBNY , Centre de Santé

Le service récemment implanté est composé d’une équipe interdisciplinaire incluant des inhalothérapeutes du Centre de Santé et de Services Sociaux de Bécancour-Nicolet-Yamaska (CSSSBNY) et des pneumologues du Centre Hospitalier Régional de Trois-Rivières (CHRTR).

 

Déjà, depuis octobre 2009, le CSSS a mis en place un service de dépistage et de suivi de l’apnée du sommeil. Et depuis novembre, des inhalothérapeutes ont commencé à effectuer les tests spécifiques requis ainsi que l’interprétation de bilans de base.

 

Maintenant, depuis le 15 février, des pneumologues peuvent procéder, entre autres, à des examens physiques et à l’interprétation des tests effectués par les inhalothérapeutes. On croit pouvoir y effectuer de 20 à 25 rendez-vous mensuellement. L'interprétation des tests pourra aussi être faite à distance par les pneumologues à partir du CHRTR. À ce jour, la liste d'attente pour consulter un médecin spécialiste en pneumologie est de l'ordre de deux ans. Pour le pneumologue Dr Patrice Gauthier, il est important d'optimiser les services offerts vu la consommation croissante de ce type de service. «Sans avoir pour objectif principal de résorber cette liste, on croit pouvoir attirer plus de spécialistes et ainsi mieux desservir la population, a-t-il expliqué. De plus, cette unité aura comme impacts d'améliorer la qualité de vie de ses bénéficiaires et de réduire le risque d'exposition à des accidents cardio-vasculaires, en plus de diminuer le fardeau sur les services de première ligne, comme l'urgence», note-t-il.

 

L’implantation de l’unité satellite a été financé en partie par l’Agence de la santé et des services sociaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec, la Fondation de Bécancour –Nicolet-Yamaska (20 000$) ainsi que par la Fondation Jean-Pierre Despins (4 000$).

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