Dans la région du Centre-du-Québec, la moitié des projets ont été consacrés à la conservation volontaire des habitats fauniques sur des terres privées. L’engagement des propriétaires de ces terres, rappelons-le, est primordiale pour la préservation des habitats importants pour la faune, comme la tortue des bois.
En Mauricie, la majorité des projets financés par la Fondation se déroulent en milieu aquatique. Cette région présente deux milieux distincts : d’un côté, le fleuve et le lac Saint-Pierre, abritant une grande diversité aquatique, et de l’autre, les lacs dans le nord de la région, habitats pour des populations d’ombles de fontaine. Ainsi, un marais éducatif a été créé aux abords du fleuve Saint-Laurent et un ruisseau a été restauré pour la perchaude sur la plaine inondable du lac Saint-Pierre. Également, six projets ont permis la restauration de la biodiversité d’origine des lacs, en faveur de l’omble de fontaine, pour une aide financière de la Fondation totalisant 137 000$.
Finalement, dans le cadre du programme Pêche en herbe, dix-sept projets ont permis d’initier 805 jeunes de ces deux régions aux plaisirs et aux techniques de la pêche.
Pour André Martin, président-directeur général de la Fondation de la faune, « il est important de souligner l’apport incroyable des organisations de la Mauricie et du Centre-du-Québec, souvent dirigées par des bénévoles, dans la conservation et la mise en valeur des habitats fauniques. Rappelons que la faune constitue une grande richesse aux plans économique et social, dans ces régions comme partout au Québec. Ces organisations font partie d’un vaste et important réseau qui préserve cette richesse avec beaucoup d’énergie.»
La Fondation de la faune du Québec a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de la faune et de ses habitats. C’est pourquoi elle soutient depuis 1997 plus de 1 000 organismes qui protègent cette richesse unique partout au Québec, créant ainsi un véritable mouvement faunique.