« Nous vous demandons aujourd’hui d’appuyer ce projet qui s’avère porteur pour le développement de notre région. Porté par 6 jeunes entrepreneurs, le projet a besoin de l’appui de tous les acteurs des milieux pour pouvoir aller de l’avant », indique la lettre.
Le député sortant, Jean-Martin Aussant, a réitéré son appui au projet. Celui-ci avait signé, en juin dernier, la déclaration d'appui rédigée par la Coopérative et soutenu la demande que cette dernière avait déposée auprès du ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire.
Pour sa part, le candidat du Parti Québécois, Gilles Mayrand, s’est engagé à prendre connaissance du dossier tout en signifiant son intérêt pour l’économie sociale, tandis que Donald Martel, candidat de la Coalition Avenir Québec, s’est engagé à appuyer le projet et à travailler de pair avec le maire de Nicolet et préfet de la MRC Nicolet-Yamaska, Alain Drouin, qui s'avère d'ailleurs membre de la coopérative à titre individuel. Le candidat du parti libéral, Marc Descôteaux, a quant à lui préféré ne pas s’engager avant de prendre connaissance du dossier et avant de connaître le résultat du 4 septembre.
Selon Marianne Mathis, responsable du volet entrepreneurial au sein de la Coopérative, un projet comme Utopia est mobilisateur. Elle insiste sur le fait qu'il est né du désir de jeunes entrepreneurs de contribuer à l’essor de l’économie locale et du développement régional, et que l'appui du prochain député est essentiel pour la suite des choses.
Rappelons que la mission d’Utopia est d’accroître et de diversifier l’offre de services sociaux, culturels et entrepreneuriaux pour les citoyens du Centre-du-Québec et de la Mauricie.
« D’une part, nous souhaitons poursuivre la mission du CNDJ en poursuivant les services de camps de vacances, en développant des services spécialisés pour la clientèle handicapée. Nous souhaitons expérimenter une nouvelle forme de camp thérapeutique, axé sur les arts du cirque. Il s’agit d’une thérapie éprouvée et reconnue, mais il n’existe pas encore de lieu, au Québec, pour permettre aux jeunes handicapés de développer leur autonomie par le cirque. Des services complémentaires s’ajouteront pour exploiter l’ensemble des bâtiments et des espaces sur le site : un espace de coworking, pour les travailleurs autonomes, un bistro et le développement de parcelles d’agriculture sont prévus. Nous travaillerons avec des clientèles spécialisées qui ont difficilement accès à certains services adaptés en région », précise Marianne Mathis.
