La décision devrait être connue sous peu. Mais il n’est pas garanti qu’elle le soit avant la tenue du premier débat, prévu pour dimanche.
Rappelons que le chef d’Option nationale veut forcer le consortium Radio-Canada, Télé-Québec et le réseau TVA à l’inviter aux débats. Il considère son exclusion comme une injustice envers son parti, mais également envers les électeurs du Québec, qui n’auront pas la possibilité de prendre connaissance des positions d’Option nationale lors de ces soirées importantes.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle cause se retrouve devant les tribunaux. En 1994, Mario Dumont s’était également tourné, en vain, vers les tribunaux pour tenter de forcer sa participation à un débat électoral. «Sa requête était similaire à la nôtre, sauf que son parti, à l’époque, était reconnu mais pas représenté à l’Assemble nationale. Dans le cas d’Option nationale, c’est fort différent, puisqu’on est un parti reconnu et représenté. La loi est claire et on estime avoir droit à un traitement équitable», a commenté M. Aussant.
