«La quarantaine peut être la décennie la plus difficile sur le plan financier, mais c'est à cette importante étape qu'il faut réévaluer votre plan financier pour vous assurer que vous vous dirigez vers une retraite sereine», affirme Richard La Ferrière, chef de région, Planification financière pour le Québec, TD Waterhouse.
Selon ce sondage, quatre Québécois dans la quarantaine sur dix (41 %) cotisent annuellement à un REER, et seulement 12 % disent cotiser le montant maximal chaque année. Par conséquent, 33 % d'entre eux craignent de ne pas épargner suffisamment pour leur retraite.
«Pour bon nombre de personnes dans la quarantaine, il peut être difficile de trouver l'argent nécessaire pour commencer à cotiser à un REER, surtout lorsque l'on a une famille à nourrir et des factures à payer. Pourtant, vous ne pourrez pas compter sur un seul élément d'actif, comme votre maison, au moment de prendre votre retraite, parce que vous aurez besoin de suffisamment de liquidités pour remplacer votre revenu régulier, ajoute Richard La Ferrière. Le REER est un des meilleurs investissements que vous pouviez faire, offrant les avantages de la déduction d'impôt et de l'intérêt composé.»
À l'échelle nationale, le sondage révèle que les femmes quadragénaires sont plus susceptibles d'affirmer qu'elles n'ont pas encore cotisé à un REER (36 %) que les hommes du même groupe d'âge (29 %).
« Il est de prime importance pour les Canadiens de prioriser l'épargne retraite durant les années les plus profitables de leur vie afin de pouvoir vivre leurs années de retraite comme ils l'entendent, affirme M. La Ferrière. Si pour vous l'épargne représente un défi, prenez des dispositions pour qu'un montant préautorisé soit prélevé de votre revenu et versé dans un REER afin de vous assurer un bon coussin financier pour votre retraite. »
