Lors de cette rencontre, Germinal Peiro, le président de la communauté des communes, soit l'équivalent d'une municipalité régionale de comté (MRC), a convié une dizaine de maires. Ceux-ci ont manifesté leur intérêt à une éventuelle collaboration entre nos deux régions.
Comme le rapporte L'Essor Sarladais : l'hebdomadaire d'information locale de l'arrondissement de Sarlat, une étude de départ des différentes modalités de rapprochement possibles a été commandée.
«Il a été question d'entretenir des échanges et des partenariats entre nos deux régions, nous a confié Alain Drouin, lors de son retour au bercail. Il y a eu des discussions à propos d'un éventuel jumelage».
De son côté, le maire de Nicolet et préfet de la MRC de Nicolet-Yamaska fera des approches en ce sens à la Conférence régionale des élus (CRÉ) du Centre-du-Québec.
«Il y a des fonds qui sont disponibles à la CRÉ pour développer certains créneaux, affirme Alain Drouin. Dans le cas qui nous concerne, ce serait pour le développement de notre terroir. C'est-à-dire la consommation des produits de proximité».
Selon lui, le Périgord est un exemple de modèle agricole à suivre pour notre région, qui aurait avantage à favoriser la consommation et la transformation des produits de chez nous.
Étant donné que cette région de la France est considérée comme faisant partie de La Mecque du foie gras, le préfet de la MRC de Nicolet-Yamaska souhaite également qu'il y ait des échanges de savoir-faire dans le domaine de l'oie.
«Le Périgord est un exemple de modèle agricole à suivre pour notre région» - Alain Drouin -
Le directeur général de la coopérative Les Jardins de l'Oie, Jean Roy, a déjà eu des contacts avec différents experts de cette région lors de ses voyages en France, où il est allé chercher des informations pour la construction de son abattoir spécialisé.
Des échanges scolaires et culturelsDans l'article de L'Essor Sarladais intitulé «Une collectivité territoriale de la Belle Province nous tend la main…», il est aussi questions d'échanges scolaires et culturels entre notre région et ce coin de la France.
Dans le premiers cas, on fait référence à Isabelle Bergeron, une Nicolétaine qui a échangé son poste d'enseignante à l'école de Ste-Monique avec celui de Virginie Chapeyroux dans le cadre d'un programme de mobilité internationale.
Ses trois enfants, Hyacinthe, Clovis et Jeanne, poursuivent leurs études dans le système d'éducation français.
En ce qui concerne les échanges culturels, il s’agit d’un projet avancé par son conjoint Bernard Brochu, le directeur du Centre des arts populaires de Nicolet, qui a pris une année sabbatique pour aller travailler à produire des artistes du Québec au Centre culturel de Sarlat.

