«Comme tous les acteurs dans ce dossier, les producteurs agricoles sont un peu pris de court par la rapidité avec laquelle les projets se multiplient alors que des questions importantes demeurent sans réponses, notamment au niveau des impacts sur l’environnement. Plus on aura d’information, plus les Québécois seront en mesure de faire un choix éclairé», souligne cependant le président général de l’UPA, Christian Lacasse.
Rappelons qu'à ce jour plusieurs projets se trouvent en milieu agricole et que les producteurs sont appelés à prendre des décisions importantes sans connaître tous les tenants et aboutissants de cette industrie. «Doit-on s’inquiéter de la qualité des récoltes à proximité des projets? Les règles environnementales sont-elles respectées? Sont-elles suffisantes? Quels sont les risques sur la nappe phréatique? Quels gestes poser pour assurer un environnement sécuritaire? Voilà le genre de questions que se posent les agriculteurs, à qui on demande de s’engager légalement pour des décennies dans un projet ou un autre», s'est interrogé M. Lacasse.
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Parallèlement aux audiences, l’UPA entrevoit positivement sa participation aux comités de liaison formés par Mme Normandeau. «Le pire des scénarios dans ce dossier, c’est de permettre un développement effréné et anarchique alors que personne ne parlait de ce dossier il y a six mois à peine. Le potentiel gazier du Québec est une bonne nouvelle, mais il importe de procéder avec calme, retenue et prudence compte tenu des nombreuses préoccupations exprimées par différents intervenants ces dernières semaines», a conclu le président général de l'UPA.
