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Vivre dans Nicolet-Bécancour : Pierre Pinard, Bécancour (Saint-Grégoire)



Vivre dans Nicolet-Bécancour : Pierre Pinard, Bécancour (Saint-Grégoire)

Vivre dans Nicolet-Bécancour : Pierre Pinard, Bécancour (Saint-Grégoire)

Publié le 10 Juin 2009
Publié le 26 Janvier 2010

La vie de Pierre Pinard pourrait bien se résumer en une chose : contact humain. Depuis qu'il est dans la région, il travaille pour le Centre jeunesse de la Mauricie et du Centre-du-Québec et bien qu'il ait pris sa retraite en 2006, il est président de la Société d'aide au développement des Collectivités (SADC) pour Nicolet-Bécancour depuis plus d'une dizaine d'années.

Sujets :
Bécancour , Saint-Grégoire

M. Pinard travaillait à la Direction des services professionnels et de la qualité du Centre jeunesse. Son mandat était de trouver des façons plus efficaces pour aider les parents négligeant leurs enfants à régler leurs problèmes. «Environ 75 % des enfants problématiques à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ont été négligés par leurs parents. Quand je travaillais au Centre, nous avions donc été jumelés à une équipe de recherche de l'UQTR pour développer de bonnes méthodes d'intervention. Nous avons aidé environ 50 % des parents ciblés et la région Centre-du-Québec est devenu un leader dans la province», se rappelle-t-il.

Il aimait son travail puisqu'il pouvait aider la communauté à se développer sur le plan social. D'ailleurs, son rôle de président à la SADC lui permet à nouveau d'atteindre ce but. «Avec le Conseil d'administration, nous travaillons avec toutes les sphères de la société, que ce soit en aidant des gens à se trouver un emploi ou à démarrer leur entreprise.»

Un homme de campagne

Natif de Sainte-Monique, Pierre Pinard a été élevé sur une ferme laitière et il a toujours aimé vivre en campagne. Lorsqu'il était plus jeune, il avait déménagé à Drummondville, mais il habite maintenant Saint-Grégoire depuis 1984 et il adore son mode de vie. «Pour moi, ce serait difficile de demeurer à Montréal. En campagne, tout le monde se connaît, les gens s'apprécient et se côtoient davantage. Lorsqu'une famille se joint à notre communauté, nous l'accueillons à bras ouverts et elle s'intègre rapidement», indique-t-il.

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