«Ç’a été une belle expérience, mais c’était assez : je ne voulais pas faire ma vie à Montréal. J’ai décidé de revenir dans le coin de Nicolet et de m’impliquer à fond dans mon patelin», dit-elle.
Cette volonté de faire grandir son milieu l’a bien servie : peu de temps après son retour, elle obtenait un contrat d’un an pour Revitalisation Nicolet; contrat qui a été renouvelé il y a quelques semaines.
«Revitalisation Nicolet fait partie de ma vie depuis sa création, puisque ma famille s’y est toujours investie. Ma mère, en particulier, est impliquée dans le comité de gestion depuis 2002. En fait, on peut presque dire que le développement socio-économique du centre-ville de Nicolet est une affaire de famille! Chez nous, on croit fermement qu’un centre-ville vivant est le reflet d’une ville en santé.»
Pour Marie Duval, il est important que le développement du centre-ville de Nicolet se fasse en harmonie avec l’environnement.
«Comme la plupart des jeunes de ma génération, le respect de l’environnement est une de mes priorités. Je suis d’avis qu’en améliorant ce qui nous entoure, on améliore notre planète.»
Chose certaine, Marie Duval prêche par l’exemple dans son quotidien! Elle avoue candidement que ses déchets sont répartis dans cinq bacs: une poubelle, un bac pour le compost, un sac à sacs, un bac pour les piles et les batteries, et un bac de recyclage! «Dans mon entourage, on m’appelle l’écolo de service», sourit-elle.
Cet aspect de sa personnalité lui a valu d’être embauchée durant 10 semaines à titre de chargée de projet pour la Société d’aide au développement des Collectivités (SADC) Nicolet-Bécancour, afin de préparer le plan d’action de la politique environnementale de la Ville de Nicolet. Maintenant que son contrat est terminé, elle suit de près l’évolution du projet par le biais du comité Nature à l’oeil, pour lequel elle voue un grand respect.
«Le plan d’action sera triennal. Il s’échelonnera de 2010 à 2012. Il guidera le conseil municipal dans ses décisions et ses règlementations afin d’inciter tous les Nicolétains, y compris les élus, à adopter de saines pratiques», conclut-elle.